Il y a beaucoup de remèdes pour lesquels on ne connaît pas de maladie.
Si le malade meurt, c'est le médecin qui l'a tué ; s'il guérit, ce sont les saints qui l'ont sauvé.
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
Nul obstacle n'inquiète l'amour, nul effort ne l'épouvante; il tente plus qu'il ne peut, car il ne connaît rien d'impossible. L'amour croit en sa force, et que tous les succès lui sont assurés.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
Il y a bien autre chose derrière la sexualité. Le corps a une ombre, l'âme a la sienne, on la connaît très mal.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de gens qu'on ne connaît pas, et qui ne nous connaissent pas.
L'homme connaît tant d'autres choses ; il ne se connaît pas lui-même.
On connaît le coeur quand il s'agit d'argent entre amis ; difficilement on entend le son de l'eau quand elle coule d'une haute montagne.
Les hommes réunis par une passion commune créent une âme, mais aucun d'eux n'est une partie de cette âme. Chacun la possède en soi, mais ne se la connaît même pas. C'est seulement dans l'atmosphère d'une grande réunion, au contact [...] â–º Lire la suite
Il y a un avantage à être là depuis aussi longtemps que moi. Tout le monde au Sénat me connaît et - je vais dire quelque chose de présomptueux, pour me répéter - je pense que la plupart me respectent.
Ce que tout le monde connait c'est ce que je ne connais pas, mais ce que je connais, tout le monde ne connait pas.
Qui se donne de la peine ne connaît point le besoin.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Une fois qu'on est en route, on ne connaît ni adieu ni regret, il devient chaque jour un peu moins possible de faire demi-tour, on ne le souhaite d'ailleurs plus.
Le syndrome de l'émigrant est une maladie juive héréditaire.
Ne pas s'éterniser au fond de la merde ; parce que même si la merde est une bonne école, on en connaît qu'elle a engloutis pour toujours.
Qui ne connaît pas l'alphabet n'a obtenu qu'à moitié le corps humain.
Est-ce qu'on se connaît trop ? Non, jamais. On tente de se reconnaître et on finit avec un inconnu.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Bien sûr, j'adore Vincit Omnia ; est incommensurablement au-dessus de toute ambition, plus précieuse que la richesse, plus noble que le nom. Il ne connaît pas la vie qui ne la connaît pas : il n'a pas ressenti la plus haute faculté de l'âme qui n'en a pas joui.
Renoncer à ce qu'on ne connaît pas encore, c'est s'exposer à désirer ardemment, par la suite, ce qu'il nous est défendu de connaître.
On ne vous prendra jamais comme grand guérisseur de lèpre si votre mère est couverte de pustules.
Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
Dieu connaît le monde, parce qu'il l'a conçu dans son esprit, comme de l'extérieur, avant qu'il fut créé, alors que nous, nous n'en connaissons pas la règle, car nous vivons à l'intérieur du monde, l'ayant trouvé déjà fait.
Le plus coupable parmi les humains n'est pas toujours celui qui fait mal. C'est celui qui connaît le bien et refuse d'y mourir.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.