Un grand fils aime beaucoup à montrer à sa mère qu'il en sait plus qu'elle.
Quand on naît dans l'injustice, on ne le sait pas tout de suite.
Dans les yeux de quelqu'un on ne peut pas lire vraiment mais on imagine des choses.
L'adversité est la mère du progrès.
- J'ai perdu ma mère ce matin - Elle est morte ? - Non, non, je l'ai perdue. C'est à dire qu'elle était là et pouf... je l'ai perdue !
Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu'elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Si une femme est jolie, ne lui dites pas qu'elle est jolie, parce qu'elle le sait ; dites-lui qu'elle est intelligente, parce qu'elle l'espère.
A père avare, fils prodigue.
La raison d'être de l'écrivain, qui est de bien écrire, n'existe plus depuis que l'on ne sait plus lire.
On fait avec le vieux parent comme on a fait avec ses enfants. On fait ce qu'on sait faire. On devient tyrannique.
Femme qui hésite et délibère sait déjà ce qu'elle perdra.
Celui qui dit ce qu'il sait dit aussi ce qu'il ignore.
Les compliments, c'est bien beau, c'est bien agréable, mais on ne sait jamais si c'est sincère, tandis que les insultes, ça vient du coeur.
Et quand je vois passer un chat je dis : "Il en sait long sur l'homme".
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Il faut toujours dire du bien de soi, car cela se répète, et à la fin, on ne sait plus d'où cela vient !
Assis sur les genoux d'une mère pauvre, tout enfant est riche.
On ne peut montrer le chemin à celui qui ne sait où aller.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
Celui qui en sait trop et qui ne sait pas tenir sa langue est comme un enfant armé d'un couteau.
Il n'y a plus que les bibliophiles qui aient des bibliothèques, et l'on sait que cette espèce d'hommes ne lit jamais.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
Gynécologue, c'est un métier accessible aux sourds. En effet il n'y a rien à entendre et on peut lire sur les lèvres.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
L'amour chaste agrandit les âmes, Et qui sait aimer sait mourir.
La révolution doit apprendre à ne pas prévoir.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.