La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.
Si j'étais immortel, j'inventerais la mort pour avoir du plaisir à vivre.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
Heureux chocolat, qui après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche.
Le peintre donne une âme à une figure, et le poète prête une figure à un sentiment et à une idée.