Un coupable est beaucoup moins dangereux en liberté qu'en prison... Parce que, en prison, il contamine les innocents.
L'abolition de la peine de mort, cette haute leçon donnée par une république née hier aux vieilles monarchies séculaires, est un fait sublime.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Rien n'est plus beau que la liberté du corps.
La seule liberté que nous concède la vie, c'est de choisir nos remords.
Le pire ce n'est pas d'avoir faim, c'est de ne pas savoir quand on va pouvoir manger.
Sauvons la liberté, la liberté sauve le reste.
Shakespeare a dit "Etre ou ne pas être", c'est la question", et le chef des nègres a dit "non, c'est pas bon, nous n'en sommes plus à nous demander si nous sommes ou ne sommes pas, nous avons déjà résolu la question puisque nous sommes au pouvoir depuis vingt-trois ans".
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] â–º Lire la suite
Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir !
Jusqu'à ce que vous soyez prêt à avoir l'air idiot, vous n'aurez jamais la possibilité d'être génial.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Le privilège de l'âge est de pouvoir subordonner sa manière de vivre à ses idées au lieu d'asservir ses idées à un genre de vie imposée.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...
Le pouvoir absolu a cela de commode qu'il sanctifie tout aux yeux des peuples.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
Quel garçon ne voudrait-il pas être indien pendant un temps à l'idée de la vie où il y a la plus grande liberté au monde ?
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
Il n'y a aucune justification pour enlever la liberté des individus sous couvert de sécurité publique.
Je crois au pouvoir de déléguer.
La vraie liberté consiste à réaliser et accepter le fait qu'il n'existe pas de réponse parfaite.
Hélas, il faut dire que la liberté est toujours fragile.
L'exigence de liberté est une exigence de pouvoir.
Il faut perdre la moitié de son temps pour pouvoir employer l'autre.
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.
Ingérence humanitaire, c'est le droit qu'on donne à des Etats d'envoyer des soldats dans un autre Etat pour aller tuer des pauvres innocents chez eux, dans leur propre pays, dans leur propre village, dans leur propre case, sur leur propre natte.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
Il faut se donner de la peine quand on veut réussir.