On a toujours assez de force pour supporter les peines d'autrui.
Si l'on connaît le point faible de quelqu'un on peut le mener où l'on veut.
Tristesse de chair est signe de faible complexion.
Ce qu'on appelle une oeuvre sincère, est celle qui est douée d'assez de force pour donner de la réalité à une illusion.
On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
La résistance est individuelle, elle ne se réfère à aucun programme.
S'il y a un Dieu, comment supporter de ne l'être pas ?
Connaître autrui n'est que science ; se connaître soi-même, c'est intelligence.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
A force de vivre avec un homme, on oublie forcément ce qu'il est... pour ne se souvenir que de ce qu'il a été.
L'utilisation de la force et de l'intelligence ne sont pas forcément exclusives l'une de l'autre.
L'homme n'a pas la force de dire ce qu'à vingt ans son coeur n'a pu concevoir.
Nos vies avaient la résistance de la pierre et nos pierres l'éternité de la vie.
Dans un poème ou une nouvelle, on peut décrire des objets parfaitement triviaux dans une langue on ne peut plus banale, mais d'une grande précision, et doter lesdits objets d'une force considérable, et même confondante.
En vieillissant, force est de constater que cela devient de plus en plus difficile de ne pas avoir les mêmes opinions que ceux qu'on aime.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
La force n'est pas un remède.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Car le sort a donné à l'homme cette faculté: le courage de tout supporter jusqu'à la fin.
Ici, où il n'y a rien, autrui comme le roi perd ses droits.
L'homme est un animal inquiet qui a toujours eu besoin de mythes pour supporter l'angoisse de la vie, liée à celle de sa finitude.
La passion devient une force lorsqu'elle trouve une issue dans le travail de notre bras, l'adresse de notre main, ou l'activité créatrice de notre esprit.
Le suicide ! Mais c'est la force de ceux qui n'en ont plus, c'est l'espoir de ceux qui ne croient plus, c'est le sublime courage des vaincus.
L'idéal est un baume puissant qui double la force d'un homme de génie et tue les faibles.
L'emploi de la force des armes fait du mal, jamais celui de la pitié.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
A force d'aimer un livre on finit par se dire qu'il vous aime.
C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
La force d'une armée, comme la quantité de mouvement en mécanique, s'évalue par la masse multipliée par la vitesse.
C'est magnanimité que supporter avec calme le manque de tact.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.