La jeunesse est une maîtresse capricieuse. Nous sommes incapables de la comprendre et de l'apprécier jusqu'au jour où elle part avec un autre pour ne jamais revenir.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Il suffit d'un regard, D'un aveu, d'une chanson Pour comprendre l'amour. Il suffit de ces riens Pour faire des beaux jours.
La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
Et l'un des moyens indirects de comprendre est de trouver beau.
Le seul moyen de dominer les difficultés, c'est de ne pas rester là à ruminer, mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant à vivre fraternellement les uns avec les autres.
Une des manières les plus profondes de connaître se révèle par la manière dont on répond à ce que l'on voit.
Se connaître soi-même, c'est apprendre à discerner qu'en soi, il n'est rien de "même".
Dans la vie, il faut savoir savourer les petites choses.
La jeunesse est un temps pendant lequel les conventions sont, et doivent être, mal comprises : ou aveuglement combattues, ou aveuglement obéies.
Il y a très peu de choses que nous puissions connaître par les cinq sens à la fois.
Vous ne pouvez pas apprécier les bons moments sans les mauvais.
Protéger son coeur et sa dignité est plus important que d'analyser les émotions d'une personne qui se cache derrière un texto de trois mots. J'ai appris cette leçon à force d'essayer de comprendre des gens qui ne méritaient pas mon attention.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.
La littérature contient toutes les composantes de la foi: le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l'âme.
C'est le tic-tac d'une pendule qui fait apprécier le silence. Sans ce tic-tac on est un sourd.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
L'amour fait comprendre le ciel mais ce beau coucher de soleil me rappelle que la vie passe.
L'homme marié passe la moitié du temps à croire, qu'il a enfin compris sa femme, et l'autre moitié à comprendre qu'il n'a rien compris du tout.
Pour bien connaître une vérité, il faut l'avoir combattue.
On croit se comprendre ; on ne se comprend jamais.
L'esprit n'a en lui-même que le sentiment d'une relation nécessaire dans les choses, mais il ne peut connaître la forme de cette relation que par l'expérience.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
Le théâtre est l'exercice d'un métier, inaccessible à l'esprit, dans lequel on ne peut rien comprendre que dans l'épisodique, le fragmentaire, le momentané, car la loi est "l'explicable" et "l'inconnaissable".
J'ai une maîtrise de philosophie. Je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail !
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s'en va déposer ses oeufs dans les pendules.
La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.