Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on employait tellement de blanc ! C'était la couleur du deuil et de la mort.
On ne renonce jamais aux chevaux vous savez, ça fait dix mille ans que les humains tentent de dresser les chevaux. Chaque humain recommence avec chaque cheval, le même travail, la même aventure, difficile et périlleuse. Dix mille ans qu'on [...] â–º Lire la suite
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
J'ai déposé le sac à dos des tourments, je me sens légère.
L'art de détacher de soi un être est infiniment plus difficile que l'art de se faire aimer.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Le plus grand plaisir n'est pas - disons - le sexe ou la géométrie. C'est juste comprendre. Et si vous pouvez amener les gens à comprendre leur propre humanité - eh bien, c'est le travail de l'écrivain.
Le difficile est de repousser ce qui vous empêche d'être vous-même - sans repousser en même temps ce qui vous contraint à l'être.
Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent "connaître" l'univers alors qu'il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de commander des armées.
Seul un poisson mort navigue dans le sens du courant.
Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différencier.
Quiconque n'est pas mort jeune mérite de mourir.
Il est difficile de voir le beau tout seul.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Le difficile est de distinguer les restaurants dont on sort en se mordant les doigts et ceux dont on sort en se les léchant.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Noël, pour moi, c'était les boules, au sens propre comme au figuré.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
L'élément tragique pour l'homme moderne, ce n'est pas qu'il ignore le sens de sa vie, mais que ça le dérange de moins en moins.
Essayez d'être oublié. Allez vivre à la campagne. Restez en deuil pendant deux ans, puis remariez-vous, mais choisissez quelqu'un de décent.
Tout le monde suppute - je le sens - le degré d'intensité d'un deuil. Mais impossible (signes dérisoires, contradictoires) de mesurer combien tel est atteint.
C'est par peur de la mort que je pense au suicide.
Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est à ce moment là que je me sens très sexy.
Il n'y a rien de si difficile ni de si dangereux que d'entreprendre de changer l'ordre des choses.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Il est facile d'entrer dans le monde des bouddhas, il est difficile d'entrer dans le monde des démons.