Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on employait tellement de blanc ! C'était la couleur du deuil et de la mort.
Les hommes de coeur même si leurs opinions sont des plus antinomiques, sont toujours capables de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance. Les hommes moins généreux sont, au contraire, prêts à se haïr à mort pour des futilités.
Si ma femme doit être veuve un jour, j'aime mieux que ce soit de mon vivant.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
L'absence d'idées chez l'homme est sa mort et combien d'hommes sont dépourvus d'idées, totalement sans aucune idée, ils n'existent pas.
La chance, c'est ce qui tombe bien ou mal, c'est le coup de dés.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
Une belle vie fait mépriser la mort, et une belle mort fait mépriser la vie.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine.
Mort à toute peine de mort !
Le charme de la mort n'existe que pour les courageux.
Une vieille fille, c'est la veuve d'un célibataire.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
La vie n'a qu'un temps, la mort a des siècles.
Je ne juge pas les gens en fonction de leur orientation sexuelle ou de la couleur de leur peau, alors je trouve très difficile d'identifier quelqu'un en disant qu'il s'agit d'une personne homosexuelle, noire ou juive.
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite