Nos biens sont en idée, en espoir, en désir ; Posséder ce qu'on veut, est la fin du plaisir.
On est maître de la vie des autres quand on ne compte plus pour rien la sienne.
De la vue naissent mille désirs ; c'est dans l'oeil, dit-on, que la gloutonnerie a son principe.
Ce qu'on nomme culture consiste, pour une partie des intellectuels, à persécuter l'autre partie.
Sans le duel, on ferait de l'escrime tranquillement.
Pour guider les borgnes, on dresse les demi-chiens.
On ne peut pas trahir une confiance qu'on t'a pas donné.
Un hôte dont on est assuré de ne plus recevoir la visite trouve généralement bon accueil.
On ne peut pas raconter le Mexique. On doit croire au Mexique. Avec passion, avec rage, avec un abandon total...
Il n'y a pas de passe-temps plus passionnant que d'étudier l'inconnu, une fois qu'on en a reconnu l'existence.
Quand on marche seul, on marche plus vite, mais quand on marche avec quelqu'un, on marche plus loin.
Si un homme transmet son expérience à travers ses chansons, il est courageux. Si une femme fait la même chose, on dira qu'elle manque de pudeur, qu'elle est trop émotive, voire qu'elle est folle.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
Quand on se sent voyeur c'est qu'on n'est pas assez proche des gens.
Dans toute visite, on devrait toujours amener un enfant pour fournir un sujet de conversation.
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
Je t'aime, tu t'aimes, on sème.
On ne doit pas changer d'opinion si l'on ne peut changer de conduite.
Il ne faut se permettre d'excès qu'avec les gens qu'on veut quitter bientôt.
C'est curieux les dames ! Il faut toujours se demander si on les a rendues heureuses...
On est heureux ou malheureux par une foule de choses qui ne paraissent pas, qu'on ne dit point et qu'on ne peut dire.
Il est plus facile de paraître digne des emplois qu'on n'a pas que de ceux que l'on exerce.
Artistes, poètes, écrivains, si vous copiez toujours, on ne vous copiera jamais.
On n'a pas le droit de blasphémer quand on ne croit à rien.
Tant qu'on n'espère pas, on ne s'impatiente pas.
Plus on s'est trompé dans la vie, plus on donne de leçons.
Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien.
"Je suis fier d'être français!", "Je suis fier d'être Juif" sont des affirmations ridicules, même si l'on perçoit le ressort de tels orgueils.
Pour Noël on m'a offert un pèse-personne, j'aurais préféré un pèse-quelqu'un.
les zoos me dépriment:fait-on visiter des prisons aux ours et aux girafes ?
À partir du moment où une chanson est bien foutue, qu'on peut la reprendre tous en choeur, elle devient populaire.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Plus on aime, plus on aurait besoin d'être celui des deux qui aime le moins.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
On n'acquiert tout pouvoir sur les autres qu'en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
L'on ne ressent guère les peines dont on aperçoit la fin.
Ne soyez pas négligent ; parce qu'on ne sera pas négligent à votre égard.
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
On est tout surpris, un beau soir, de trouver la satiété où l'on cherchait le bonheur.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
J'en chie mais à l'usine on se tait.
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Aujourd'hui, on rapporte une histoire abracadabrantesque.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
- On a une hémorragie rectale... - Tous les trois ?!
Il n'y a qu'en France qu'on a des manifs qui ne servent à rien.
Héraclite pleure parce qu'il sait qu'on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.