Quand on crée, on perd la notion des choses.
Ici, où il n'y a rien, autrui comme le roi perd ses droits.
Un fou c'est un homme sain d'esprit qui n'a plus les moyens de sa folie, qui perd les eaux de sa folie, d'un seul coup. Il fait faillite. Il lâche ce qui ne reposait que sur lui : la corvée du langage, la comédie du travail. Le monde entier.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.
On doit continuer à chercher pour trouver. Quand le soleil se perd dans la nuit, l'espoir guette un reflet.
À une force plus grande et à une nature meilleure, libres, vous êtes soumis, et celle-ci en vous crée l'esprit, que le ciel n'a pas sous sa dépendance.
Vu de trop près, le monde perd ses reliefs et la vie ses perspectives.
Le moment où l'on perd les illusions, les passions de la jeunesse, laisse souvent des regrets ; mais quelquefois on hait le prestige qui nous a trompé.
L'esclavage crée le désir de libération ; l'exil, lui, fait naitre le rêve de la délivrance.
C'est le langage qui crée l'homme.
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
Qui perd la santé perd beaucoup; Qui perd un ami perd encore plus; Mais celui qui perd le courage perd tout.
La vie, c'est comme une fleur qui perd ses pétales.
Une femme perd son charme dès qu'elle cesse d'y croire.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais c'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice, créé par mon orgueil.
Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière.
L'on perd ses amis en perdant tout son bien.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Le monde est créé pour être recréé.
Jupiter a créé la terre. Mais la beauté de la terre se crée elle-même, à chaque minute. Ce qu'il y a de prodigieux en elle, c'est qu'elle est éphémère.
Quand une grande signature quitte bruyamment un journal, celui-ci ne perd qu'un seul acheteur.
Dieu crée les hommes, mais ils se choisissent.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
Le métis doit être l'homme de demain. C'est l'homme qui peut fonder son identité directement sur la notion d'humanité.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
A vouloir trop avoir, l'on perd tout.
On se réveille dans différents aéroports : Seattle, San Francisco, Los Angeles. On se réveille à Chicago, à Dallas, à Baltimore. On change de fuseau horaire, on perd une heure, on gagne une heure. C'est votre vie et elle s'achève minute [...] â–º Lire la suite
Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même.
L'amour vrai ne crée aucune dépendance, aucune allégeance.