J'imagine qu'on peut dire que "Twin Peaks" m'a rendu célèbre, mais tout est relatif. Qui est vraiment célèbre ? Elvis.
On ne fait pas des enfants avec une meuf sous prétexte qu'elle nous fait bander.
On ne peut rien imaginer de valable sans expérience.
La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
La sortie de l'euro proposée par Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, on a vu ce que ça donnait en Grande-Bretagne.
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
Ce qu'il y a de meilleur à l'étranger ce sont les compatriotes qu'on y rencontre.
Mille écoles déjà nous peuvent témoigner Que ce qu'on ne sait pas, on le peut enseigner.
Tout est trop cher quand on n'en a pas besoin.
Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers ; on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu.
Plus nous nous rabaissons extérieurement, plus on nous élève en effet.
Vous êtes un de ces êtres qu'on trouve toujours quand on en a le moins besoin, et qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin !
Qui souvent s'examine n'avance en rien dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Les fillettes sont bien grandiesQu'on faisait sauter dans ses mains !Que de cendres sont refroidies !Voici refleuris les jasmins.
Vous ne faites pas confiance ? On ne vous fera pas confiance.
Ce n'est pas parce qu'on ne sait pas danser que l'orchestre doit être mauvais.
On ne compte d'ordinaire la première galanterie des femmes que lorsqu'elles en ont une seconde.
Jésus, de retour sur terre, s'étonnerait qu'on le commente tant et qu'on essaie si peu de l'imiter.
On n'est jamais si bien servi que par sa mère.
Qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde, et qui seules donnent une idée de la création, telle qu'elle sortit des mains de Dieu ?
Le bonheur, il est en soi, paraît-il. On le fait soi-même.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
On rencontre toujours un « mais » dans ce monde si imparfait.
Ce qui est bien avec les guerres civiles, c'est qu'on peut rentrer manger à la maison.
Il faut avoir aimé souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
- Pourquoi les filles baissent les yeux quand on leur dit "je t'aime" ? - Pour voir si c'est vrai.
On juge du peu de cas que fait la providence des richesses de ce monde quand on voit à qui elle les donne.
Tout homme marié sait pourquoi l'on donne des prénoms féminins aux typhons.
Il y a ce qu'on peut faire dans un lit et le reste. Le reste ne vaut pas cher.
Ce qu'on n'a jamais mis en question n'a point été prouvé.
Quand on est pauvre, on n'a que la ressource d'être sage.
Certains mots sont si grands et si vides qu'on peut y garder captives des nations entières.
Ouvrir une porte, on peut s'en accommoder, car ça se monnaye. Mais un coeur...
On tue les tyrans en leur faisant croire qu'on les admire.
La vraie grandeur pour une nation, la vraie gloire selon les économistes, c'est de vendre aux empires voisins plus de culottes qu'on n'en achète d'eux.
Il est inutile de donner de l'inquiétude aux gens qu'on aime sur une décision incertaine, et si la chose tourne mal, c'est toujours assez tôt pour la leur annoncer.
C'est vrai que je suis considéré comme un homme très sociable, bavard intarissable, toujours en train de rire avec les amis. Mais le brouillard, finalement, m'empêche aussi de voir les autres, dont on sait, depuis Sartre, que c'est l'enfer !
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Je ne pense pas par moi-même. Je fais simplement ce qu'on me dicte, comme toujours.
On leur fait des conférences, des symposiums, paraît-il, on les éduque... ça ne doit tout de même pas être facile de les rendre sucre, miel et sourire, compatissantes et secourables.
Le travail est tel qu'on le fait, la loi est telle qu'on la lit.
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
La vérité réside dans chaque coeur humain, et on doit la chercher là-bas, et être guidé par la vérité telle qu'on la voit. Mais personne n'a le droit de contraindre les autres à agir selon sa propre vision de la vérité.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Les gens on les aime tout de suite ou jamais.
Tout ce qu'on dit sur Hollywood et vrai: hypocrisie, connerie, duperie... ce n'est pas le genre d'endroit que je fréquente. Là-bas, si tu n'es pas un acteur qui rapporte de l'argent, tu n'existe pas.
Ce n'est pas en mangeant que l'on devient forgeron. Même si on ne veut pas devenir forgeron.
Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.