Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
Avoir une routine, savoir quoi faire, me donne un sentiment de liberté et m'empêche de devenir fou. C'est apaisant.
Si Madame de Sévigné avait pris le métro, elle aurait peut-être raté sa correspondance.
Une femme qui vote une loi en faveur du divorce est semblable à une dinde qui voterait pour Noël.
Chacun est prêt à gémir de l'infortune d'autrui, mais la morsure du chagrin ne va pas jusqu'à l'âme.
Je suis sympa, je suis bourré de fric ; la légende dit que je m'y connais, et les filles se disent : Il est vieux et riche, il va bientôt mourir et je pourrai hériter de la totalité de ses biens.
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
Une femme en harmonie avec son esprit est comme une rivière qui coule. Elle va où elle veut sans prétention et arrive à destination préparée à être elle-même et seulement elle-même.
Vous ne pouvez pas demander aux gens ce que va être la prochaine grande révolution. Henry Ford a dit un jour : Si j'avais demandé à mes clients ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu : un cheval plus rapide.
Parfois, la meilleure chose à faire est d'arrêter de penser, de se poser des questions, de s'imaginer plein de choses... Simplement, respirez et ayez confiance que tout va aller pour le mieux.
Il faut que les forces de gauche travaillent avec le mouvement social et les syndicats.
Personne ne va voir un film qui suscite de l'indifférence.
Un psychanalyste est un homme qui va au Crazy Horse Saloon et qui regarde les spectateurs.
Je pense qu'en fin de compte, ce qui motive mes décisions, c'est si je pense que l'opportunité va me mettre au défi d'une manière qui me rend meilleur en tant qu'acteur.
L'ignorance de la loi n'excuse personne.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
C'est con, ça va réveiller les voisins !
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
Désormais, tout le monde a un droit de parole, il s'agit de savoir qui est entendu.
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s'en va déposer ses oeufs dans les pendules.
La liberté d'être ce que nous sommes ne nous suffit pas ; nous voulons encore celle d'être ce que nous ne sommes pas.
Celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.
Il y a une loi avant les lois : pour venir en aide à un humain sans toit, sans pain, privé de soins, il faut braver toutes les lois.
On fait chanter des grenouilles et des tortues, on va faire chanter des spermatozoïdes mais vous, non.
Plus de règles, la liberté de s'habiller. La beauté de mélanger des vêtements vintage avec une paire de jeans que j'adore.
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
La profession d'agriculteur a de bons côtés : quand quelque chose ne va pas, si vous ne pouvez pas mettre cela sur le compte du mauvais temps, vous le collez sur le dos du gouvernement.
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] â–º Lire la suite
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.