On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.
L'oisif est un individu qui préfère ne rien faire qui serve à quelque chose plutôt que de risquer de faire quelque chose qui ne serve à rien.
La seule chose que vous pouvez faire sans beaucoup de problèmes est beaucoup de problèmes.
La vie privée est toujours triste , si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
Les bons travailleurs ont toujours le sentiment qu'ils pourraient travailler davantage.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
La seule chose qui coûte plus cher que l'éducation, c'est l'ignorance.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
Peut-on être un père quand on n'a pas le sentiment d'en avoir eu vraiment un soi-même ?
Avoir de la classe n'a aucun rapport avec le fait d'avoir de l'argent.
C'est une misérable chose que de penser être un maître si l'on n'a jamais été élève.
J'ai côtoyé des gens qui parlaient d'amitié mais qui n'avaient pas du tout les mêmes valeurs que moi.
- Ooh, la prise du doigt Whuzi... pas la prise du doigt whuzi ! - Hin hin... tu la connais cette prise ? - Inventée par maitre Whuzi à la troisième dynastie, oui. - Alors tu dois savoir ce qui se passe [...] â–º Lire la suite
Veut-on savoir ce qui se passe dans les montagnes, il faut interroger ceux qui en viennent.
Nous cherchons tous le bonheur, mais sans savoir où, comme les ivrognes qui cherchent leur maison, sachant confusément qu'ils en ont une.
Les poèmes se font à peu près comme les canons : on prend un trou, et on met quelque chose autour.
Quand un imbécile fait quelque chose dont il a honte, il déclare toujours que c'est son devoir.
Les humains sont comme ça, ils n'apprennent rien à rien, ils font toujours les mêmes bêtises.
Laisser faire le bien et aider à le faire est chose plus difficile encore que de le faire soi-même.
La solitude et le sentiment de n'être pas désiré sont les plus grandes pauvretés.
C'est peut-être dans la Bible qu'on trouverait des procédés littéraires nouveaux et l'art de laisser les choses à leur place.
L'égarement est un oiseau qui abandonne son nid pour chercher sa nourriture sans savoir comment revenir.
C'est la façon d'apprendre le plus, c'est que lorsque vous faites quelque chose avec un tel plaisir que vous ne remarquez pas que le temps passe.
La beauté n'est pas quelque chose dont on puisse convaincre un tiers.
Les maximes générales sont surtout bonnes contre les peines et les erreurs du voisin. Mais contre une fureur d'amour trompé ou d'ambition, ou d'envie, que pourrait une maxime ? Autant vaudrait, contre la fièvre, lire l'ordonnance du médecin.
Une fois que quelque chose est une passion, la motivation est là.
L'alcool peut être le pire ennemi de l'homme, mais la bible dit aimez vos ennemis.
On ne peut pas croire et faire croire à quelque chose qui ne vous a pas laissé de cicatrices.
Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.