Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme, et réciproquement. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien au monde qui coure plus vite qu'une virginité qui s'en va.
Chaque fois qu'un homme meurt, c'est pour lui la fin du monde et le jugement dernier.
L'invention est le plus important produit du cerveau créatif de l'humain. L'objectif ultime est la maîtrise complète de l'esprit sur le monde matériel, l'utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
Le silence est le mystère du monde futur. La parole est l'organe du monde présent.
Par où entrer dans cette vie pour avoir le droit d'en être...
Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant.
L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...
La vie m'aura servi de leçon. Je ne recommencerai pas.
Le monde est du côté de celui qui est debout.
De toute évidence, la mode est un monde complètement différent du football.
L'alcool est une manière de réagir à la vie dans un environnement surpeuplé.
Chaque homme a l'obligation de remettre au monde l'équivalent au moins de ce qu'il en retire.
Le jardin c'est la plus petite parcelle du monde et puis c'est la totalité du monde. Le jardin c'est depuis le fond de l'Antiquité, une sorte d'hétérotopie heureuse et universalisante.
C'est à travers les étoiles d'une bombe, que nous réalisons que la vie est aussi éphémère.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Le monde est plein de canailles.
Trouvez l'effet de levier dans le monde pour être vraiment paresseux.
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d'agir correctement. L'âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
Celui qui a la force entre les mains a le monde à ses pieds.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.