Dans ce monde complexe où l'information n'a jamais été aussi abondante, nous devons développer l'intelligence économique.
Nul ne revient de l'autre monde nous dire ce qui s'y passe.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus.
J'avais l'habitude de penser que le pire sentiment au monde était de perdre quelqu'un qu'on aime, mais j'avais tort. Le pire des sentiments est le moment où tu réalises que tu t'es perdus.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
L'amour est un secret bien gardé parce que tout le monde le connaît.
La parenté est un vaste monde qui, au début, te possède tout entier ; petit à petit tu t'en dégages mais jamais tu n'arriveras à en être totalement étranger.
Quand vous échappez à un piège, vous avez droit déjà à une bonne nouvelle; et après une fois que vous avez échappé à ce piège et bien il va falloir travailler pour transformer l'essai (...): comment on évite à l'Europe de s'embourber dans la crise économique et sociale ?
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
- Mais c'est quoi son problème ? - Il veut devenir président.
Nous sommes tous motivés par la simple conviction que le monde tel qu'il est ne suffira pas - que nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Quand le monde te persécute, tu te dois de persécuter le monde.
Les gens qui vivent dans le passé doivent s'incliner devant ceux qui vivent dans l'avenir. Sinon le monde se mettrait à tourner à l'envers.
L'Algérie est un problème de la quatrième dimension qui ne peut être résolu que par un personnage de la quatrième dimension.
Aujourd'hui, le terme de "scandale" est banalisé. A la télévision, sur Internet, dans les livres, tout le monde déballe son linge sale avec moult détails. Plus rien ne choque vraiment.
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
La question la plus noble au monde est : 'Quel bien puis-je y faire ?'
Je pense quand on a la chance d'être à un niveau professionnel, encore une fois presque économique dans ce métier, qu'il est intéressant, même honnête à la limite d'aider les jeunes metteur en scéne dans leurs premier film.
Je ne suis évidemment pas l'homme le plus beau du monde - je suis le deuxième homme le plus beau du monde !
Nous aimerions nous retirer du monde sans qu'il se retire de nous.
Il n'y a pas beaucoup de gens qui savent ce que c'est, d'avoir la rage dans les veines, enfin, ils comprennent, tout le monde comprend, au départ, puis ils demandent au p'tit enragé un truc dont il se sent incapable, tourner la page.
S'il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c'est le poids au coeur de l'indicible.
Nous ne sommes pas devenus le pays le plus prospère du monde simplement en récompensant la cupidité et l'insouciance. Nous ne sommes pas allés aussi loin en laissant libre cours aux intérêts particuliers. Nous ne l'avons pas fait simplement en [...] ► Lire la suite
Quand dans une réunion, un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui.
Si le monde appartenait à ceux qui se lèvent tôt, il appartient avant tout à ceux qui osent.
Dans le monde idéal, les paresseux donneront des cours de relaxation.
On ne peut pas laisser tout le monde vendre n'importe quoi au motif qu'il y a un profit.