On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Pour la première fois parut en public le drapeau olympique, dont on venait de fabriquer une grande quantité et qui eut beaucoup de succès : la Sorbonne, 1914. Tout blanc avec les cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, [...] ► Lire la suite
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
Le sex-appeal est une chose que l'on ressent à l'intérieur de soi. Je peux en dégager autant toute habillée, en ramassant des pommes ou debout sous la pluie.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] ► Lire la suite
Personne n'est heureux tout le temps. Ce n'est pas joli d'être gourmand... après, on a mal au coeur.
Il n'est en art qu'une chose qui vaille : celle qu'on ne peut expliquer.
Faire un truc que les autres ne font pas, c'est déjà passer pour un original. Au moins, on n'encourt pas la comparaison.
Droits d'auteur, culture et onanisme sont inaliénables, on peut même en jouir en prison.
Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.
Le chat est un domestique infidèle que l'on ne garde que par nécessité.
Ecrire est difficile, parce qu'on est toujours dépassé par son livre.
La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
On peut être un méchant cérébral ; on ne doit être bon que de fait.
Rien n'est plus précieux que le temps, et c'est à quoi l'on pense le moins.
Parfois, ce qu'on a sur le coeur s'entend mieux que ce qu'on dit avec la langue.
On va tous dans la même direction, on prend des chemins différents c'est tout.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
La chose la plus utile à propos d'un principe, c'est qu'on peut toujours le sacrifier à une opportunité.
On ne vit qu'une fois. Et encore !
Le beau est ce qu'on ne peut pas vouloir changer.
On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir.
À défaut d'autre chose, on peut toujours acquérir de l'expérience.
A partir de 65 ans, on se répète toujours, excepté en amour.
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet, On se cache des choses.
Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.
On ne trouva jamais meilleur messager que soi-même.
Rien n'est cher comme les mille caprices de fleurs, de loges, de soupers, de parties de campagne qu'on ne peut jamais refuser à sa maîtresse.
On doit mettre tout son coeur dans la cuisine.
Sur les planches, on est à poil, sans filet. C'est un peu les jeux du cirque !
Il me sourit avec une sorte de complicité - qui allait au-delà de la complicité.L'un de ces sourires singuliers qu'on ne rencontre que cinq ou six fois dans une vie, et qui vous rassure à jamais.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
Nos concitoyens aujourd'hui veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. [...] La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
On exprime souvent les mensonges les plus cruels par le silence.
On n'est jamais trahi que par les chiens.
Il faut bien de la force pour dire en mourant les mêmes choses qu'on dirait en bonne santé.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
Impossible de se sentir en vie si l'on ne pense pas aussi qu'on mourra un jour.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Quand on observe la nature, on y découvre les plaisanteries d'une ironie supérieure.
Ce qui importe, ce n'est pas de se donner, ni ce qu'on a à donner, mais ce que les autres ont besoin de recevoir.
A quoi bon passer sa vie à la sauvegarder si on ne peut rien faire d'autre avec ?
On s'habitue petit à petit à la routine quotidienne.
C'est en penchant l'oreille, tout près des mousses, qu'on entend chantonner les sources.
Plus on légifère, moins il y a de dialogue social.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
En limant on fait d'une poutre une aiguille.