La chose la plus utile à propos d'un principe, c'est qu'on peut toujours le sacrifier à une opportunité.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Le principe de toute action est dans la volonté d'un homme libre.
Chaque drame doit être votre drame, ou cela ne compte pas. D'une manière ou d'une autre, tout est à propos de vous. C'est incroyable.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
L'intelligence n'est pas affaire de diplômes. Elle peut aller avec mais ce n'est pas son élément premier.
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
Il n'y a qu'un seul principe moteur : la faculté désirante.
La monarchie dégénère ordinairement dans le despotisme d'un seul ; l'aristocratie dans le despotisme de plusieurs ; la démocratie dans le despotisme du peuple.
J'aimerais mieux être un opportuniste et flotter, que couler à pic, mes principes autour du cou.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
Toute personne dans une situation d'autorité incontestée, libre de toute critique, court le danger de devenir un tyran !
Même si notre sexe influe sur notre façon d'agir, il n'est pas pour autant le seul élément constitutif de notre comportement.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] ► Lire la suite
Une partie de ce que j'aime à propos du vieillissement est de réaliser qu'il y a quelque chose de parfait dans l'imperfection. C'est très humain.
La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit.
Aujourd'hui, on se mêle de vouloir apporter la démocratie dans des pays qui n'en veulent pas.
Le principe des moines : se retirer du monde, pour agir sur le monde, a bien souvent été aussi le principe du génie.
Quand à propos d'une idée, on dit qu'on est d'accord sur le principe, cela signifie que l'on a pas la moindre intention de la mettre à exécution.
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
L'amour infantile suit le principe : J'aime parce que je suis aimé. L'amour parvenu à maturité suit le principe : Je suis aimé parce que j'aime. L'amour inachevé dit : Je t'aime parce que j'ai besoin de toi. L'amour accompli dit : J'ai besoin de toi parce que je t'aime.
La plupart des femmes ont toujours assez d'esprit pour se tirer d'une situation difficile. Mieux vaudrait qu'elles aient eu celui de l'éviter.
La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire.
La démocratie n'est pas simplement la loi de la majorité respectant comme il convient le droit des minorités.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
J'ai la conviction que notre génération saura créer les institutions et les règles d'une démocratie planétaire ouverte et solidaire.