Il me semble qu'il y a là, depuis la souveraineté infâme jusqu'à l'autorité ridicule, tous les degrés de ce que l'on pourrait appeler l'indignité du pouvoir.
Sexe : le plaisir est de courte durée, la position ridicule et la dépense absurde.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
- Lévitique : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme, c'est une abomination. » - Non arrêtes papa ! Ne me dit pas la bible, je t'en prie. - « Le crime de Sodome et Gomorrhe [...] ► Lire la suite
La paix ne peut exister que dans le moment présent. Il est ridicule de dire «Attendez que je termine ça, alors je serai libre de vivre en paix». Qu'est-ce que «ceci»? Un diplôme, un travail, une maison, le paiement d'une [...] ► Lire la suite
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Le grand acte de foi, c'est lorsque l'homme décide qu'il n'est pas Dieu.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Ceux qui choisissent de ne pas faire preuve d'empathie permettent de véritables monstres, car sans jamais commettre un acte de mal absolu nous-mêmes, nous nous associons à cela par notre apathie.
La soumission à la volonté générale est le lien de toutes les sociétés, sans en excepter celles qui sont formées par le crime.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
Une ville, c'est la synthèse des activités de l'homme, une preuve de son génie. On peut dire que c'est un acte de foi. La providence a fourni les matériaux ; ses créatures les ont utilisés.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] ► Lire la suite
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Tout peut, un jour, arriver, même qu'un acte conforme à l'honneur et à l'honnêteté apparaisse en fin de compte, comme un bon placement politique.
La pauvreté dans la liberté est préférable à la soumission dans l'opulence.
En littérature, le ridicule ne tue plus ; il tire à cent mille exemplaires.
Le ridicule qu'on a augmente toujours en proportion qu'on s'en défend.
Le commandement est une lampe, la loi est une lumière, et la réprimande qui retient dans la discipline est la voie de la vie.
Vous pouvez être comme vous choisissez d'être. C'est parfois un acte de discipline, mais cela peut être fait.
L'espérance est un acte de foi.
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.
Nos passions sont les principaux instruments de notre conservation ; c'est donc une entreprise aussi vaine que ridicule de vouloir les détruire.
La sexualité est un système de hiérarchie sociale.
Peut-être la France est-elle le seul pays où le ridicule ait joué un rôle historique.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Tout pouvoir qui cultive l'hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l'espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
Aucun acte n'est raisonnable, s'il n'est pas suscité tout au fond de nous-mêmes par nos désirs cachés.
Le Roman est une Mort; Il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile, et de la durée un temps dirigé et significatif.
Ne choisissez pas ce qui est vil ou défectueux pour en faire un acte de charité.