L'amour a le pouvoir de transformer des individus ordinairement posés et sensés en paranoïaques obsédés par des pensées calamiteuses et millénaires.
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.
Le gouvernement s'occupe de l'emploi. Le Premier ministre s'occupe personnellement de l'emploi. Surtout du sien.
Si l'amour est dans nos coeurs, chaque pensée, chaque mot et chaque acte peut provoquer un miracle. Parce que la compréhension est le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui émergent de notre amour sont toujours utiles.
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.
La délicatesse des gestes révéle la tendresse des sentiments.
Le pire des malheurs en prison, c'est de ne pouvoir fermer sa porte.
Je crois au pouvoir et à la force des mots.
La bravoure rend tout possible car elle supprime la justice et l'injustice.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
J'ai toujours l'impression de pouvoir tout faire. C'est la principale chose par laquelle les gens sont contrôlés : pensées et perceptions de vous-même... Si on vous apprend que vous ne pouvez rien faire, vous ne ferez rien.
Une heure de justice vaut soixante-dix ans de prière.
Un pouvoir partagé est un pouvoir décru.
La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion: l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
Dans un gouvernement libre et républicain, on ne peut retenir la voix de la multitude.
La principale institution, dans tout gouvernement avec un parti unique, est la prison.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme Premier ministre pour maintenir le navire à flot au cours des semaines et mois prochains mais il ne serait pas juste que je sois le capitaine conduisant le pays vers sa prochaine destination.
L'éternité, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
Je ne suis jamais plus heureux que lorsque j'ai quelque chose à composer, car c'est après tout mon seul plaisir et ma passion.
Il n'y a jamais plus de deux personnes dans une histoire. Il n'y a jamais plus d'un seul amour dans la vie.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais rencontré un homme de pouvoir honnête, jamais. Quand je dis homme de pouvoir, je parle de ceux qui prétendent des choses, qui prétendent prendre notre vie en main, faire notre bien, nous diriger...
Ce ne sont pas les mécontents qui prendront le pouvoir mais ceux qui auront su tourner le mécontentement à leur profit.
Nous savons que le gouvernement mexicain était humilié que quelqu'un l'ait trouvé avant eux. Mais nous ne sommes pas plus malins que le DEA ou le renseignement mexicain. Simplement, nous avions un contact qui a permis d'être invités.
Ne pas alourdir ses pensées du poids de ses souliers.
Les princes ont un pouvoir infini sur ceux qui les approchent ; et ceux qui les approchent ont une faiblesse infinie en les approchant.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.
Les grandes pensées viennent du coeur, et les grandes affections viennent de la raison.