A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Rien, ce n'est pas rien ! La preuve, c'est que l'on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien !
Quand on mange au chaud le gâteau (de Noël) On mange les oeufs (de Pâques) derrière le fourneau.
Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non, non c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
On se fatigue de la pitié, quand la pitié est inutile.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
L'honnêteté coûte des soins, Et veut un peu de complaisance, Mais tôt ou tard elle a sa récompense, Et souvent dans le temps qu'on y pense le moins.
On a beau manger sa viande jusqu'aux os, la gourmandise ne disparaît jamais.
On se connaît, face de pet ?
Si l'on comprenait à l'aide de la raison comment peut être clément et juste ce Dieu qui fait preuve de tant de colère, à quoi servirait la foi ?
On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable.
C'est pas grave de ne pas plaire à tout le monde. Ca veut dire qu'on plaît au reste.
C'est en trébuchant qu'on apprend à marcher.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] ► Lire la suite
On s'aperçoit bien vite que les gens parlent pour rien, Alors je parle moins et tente de faire le bien.
L'amour est un phénix qu'on ne prend pas au piège.
On dit souvent qu'aimer c'est donner et recevoir et que l'équilibre entre les deux se brise constamment.
On voit les qualités de loin et les défauts de près.
L'humour drôle naïf, c'est quand on se fait passer pour un con et que ça fait rire tellement on est con. Généralement, ça marche que quand on est vraiment con.
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Si j'ai appris une seule chose dans la vie, c'est que les gens qu'on aime le plus il faut les garder autour de nous aussi longtemps que possible.
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite
Pendant que l'on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Je fais ce que j'aime, pas ce qu'on me dis.
Vendredi Saint. Ce jour-là, les concerts symphoniques deviennent « spirituels », on n'a jamais su pourquoi, étant donné qu'on y joue spirituellement les mêmes choses.
Bien sûr, ce n'est pas au même âge qu'on demande aux parents de s'occuper des enfants et de se dessaisir du corps des enfants. Mais on demande cependant un processus d'échange : « Gardez-nous vos enfants bien en vie et [...] ► Lire la suite
Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler pour gagner sa vie ?
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
- Chaque minute, 4 personnes meurent de la Tuberculose. - Euh, la vache et vous arrivez à dormir la nuit ?! - Ces personnes meurent en Afrique d'une maladie que nous savons soigner depuis... - Ah oui je sais, j'ai vu [...] ► Lire la suite
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours [...] ► Lire la suite
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Bon, on roule ou on s'encule ? Non parce que moi, j'ai pas trop envie de rouler...
Ce que l'on apprend par l'effort reste toujours ancré plus longtemps.
On juge l'arbre à ses fruits.
Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable.
Quand on parle du loup, on en voit la queue.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
Dans la vie, on doit d'abord réaliser ses rêves les plus chers, affirmer sa personnalité. On ne peut pas se forcer à être quelqu'un d'autre. Ca ne marche jamais on finit toujours par faire souffrir quelqu'un. Je préfère ne pas prendre le risque. J'ai besoin de suivre ma voie, d'être moi-même.
Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l'on veut.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Combien de fois, en voulant paraître sage aux yeux des autres, l'on ne fait que montrer sa folie et son ignorance.
L'abruti est peu recherché mais par contre très répandu. On en trouve un peu partout sur les cinq continents qui évoluent librement parmi des gens qui se trouvent intelligents.
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
L'amour, c'est comme l'océan. Quand on le regarde, ça fait rêver ; dès qu'on y plonge on boit la tasse.
Les feuilles Qu'on foule Un train Qui roule La vie S'écoule.
La vie est comme le fumet qui s'échappe de la marmite, on veut y faire attention et déjà il n'est plus là.