Paris sera toujours Paris ! La plus belle ville du monde Malgré l'obscurité profonde Son éclat ne peut être assombri Paris sera toujours Paris ! Plus on réduit son éclairage Plus on voit briller son courage Plus on voit briller son esprit Paris sera toujours Paris !
Quand on a pas d'imagination, mourir, c'est peu de chose, quand on en a, mourir c'est trop.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
Les contraintes excessives que l'on fait peser sur l'artisan, sur la petite entreprise, nous exaspèrent. Et le mot "entreprise" entraîne chez les français une adhésion remarquable, très au dessus du mot " syndicat". L'entreprise et l'idée de liberté, c'est de la valeur humaine.
Tant de rencontres, dans une vie. On peut être avec beaucoup de gens, et pourtant, il n'y a qu'une seule personne au monde qui vous chavire.
Écrire quand on n'a pas atteint le degré zéro du dégoût devrait être passible d'une peine de prison.
Il n'y a qu'une chose dont on puisse parler : la justification qu'on apporte à sa vie.
On n'imagine pas combien un simple plat de lentilles, de pois chiches, de courgettes ou de soja peut être grand.
On n'a pas le droit de provoquer la haine des individus ; en revanche, on a le droit de rire de toutes les croyances.
Il est parfois mieux de vivre avec ce que l'on aime, plutôt que de vivre avec ceux qu'on aime, car le premier ne nous trahit jamais.
Quand j'étais petit, on m'a dit que n'importe qui pouvait devenir président. Je commence à le croire.
Dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent.
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
Il faut toujours se souvenir des compliments que l'on reçoit et ne pas faire cas des remarques désobligeantes !
On n'est jamais tout à fait un héros aux yeux d'un camarade. Ou seulement plus tard. Trop tard...
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...
Si vous ne dites rien, on ne vous demandera pas de le répéter.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
Quand on a de l'argent il faut se garder de le dire à sa maîtresse : elle se mettrait à vous adorer.
Il y a bien peu de femmes dont la conversation plaise encore après qu'on les a eues.
Passerait-on un millier de siècles en présence de Dieu, qu'on ne le verrait jamais que pour la première fois.
Quand on emprunte, on ne choisit pas.
On est jusqu'à vingt ans petit pour sa nourrice.
On n'élucide rien par des explications.
Les mots ont trop servi, on ne sait plus les utiliser.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
À mal enfourner, on fait les pains cornus.
C'est bien vrai que les choses tournent rarement comme on l'imaginait... Surtout la voiture qui roulait devant vous et que vous vous apprêtiez à doubler !
Un programme c'est un sort que l'on jette à un ordinateur et qui se transforme en messages d'erreur.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
A force de s'aimer l'on ne se connaît plus.
A quoi bon remettre à demain ce qu'on peut faire avec ses pieds.
On s'aperçoit de ce qu'on cherchait après qu'on a trouvé ce qu'on ne cherchait pas.
Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre.
Il n'y a rien de si fâcheux que d'être le ministre d'un prince dont l'on n'est pas le favori.
On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre.
Si d'une discussion pouvait sortir la moindre vérité, on discuterait moins.
L'amour, on y puise toutes nos forces mais on y concentre toutes nos faiblesses.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
Si un homme transmet son expérience à travers ses chansons, il est courageux. Si une femme fait la même chose, on dira qu'elle manque de pudeur, qu'elle est trop émotive, voire qu'elle est folle.
Est-ce qu'il faut tuer ce qu'on ne comprend pas ?
On aime tant Dieu, quand on a besoin de lui !
L'âge mûr, c'est quand on vous conseille d'aller vous coucher et que c'est, non pas un policier, mais un toubib.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans la guerre.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
Le bonheur qu'on attend n'est jamais ordinaire, jamais commun.
Ne parle pas. C'est par la parole qu'on devient indigne de tout.
L'histoire est semée de mots dont on dit qu'ils ont fait fortune !