Le monde a deux histoires : l'histoire de ses actes, celle que l'on grave dans le bronze, et l'histoire de ses pensées....
Entre le savoir du prince et les connaissances de son administration, on a créé un ministère de l'histoire qui devait, entre le roi et son administration, établir, d'une façon contrôlée, la tradition ininterrompue de la monarchie.
L'enfant est un placement à long terme sans intérêt dont on perd le capital au bout de trente années.
On aimerait avoir aussi soif qu'il y a d'eau dans le fleuve.
Il avait une dent en or juste là, tellement au milieu qu'on aurait dit qu'il l'avait mise en vitrine pour la vendre.
À la longue, on finit par être fatigué d'avoir peur.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.
Quand vous avez ensemble des gens qui veulent plus d'emplois publics et des gens qui veulent moins d'impôts, je dis juste aux Français : on est en train de vous mentir et de vous manipuler.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
On cherche souvent de jolies raisons aux étrangetés des autres.
Littérature : proclamer devant tous ce qu'on a soin de cacher à son entourage.
Quand on fait des pâtes, il y en a toujours trop.
Le drame dans la vie, c'est que les jolies femmes sont si nombreuses et qu'on a si peu de temps.
Un sac d'écus, on le voit. Un sac d'idées on ne le voit pas.
Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères.
On croit en Dieu parce qu'on a été conditionné à croire en Dieu.
On ne peut être aujourd'hui sans avoir été hier.
Chez un chanteur le talent se reconnaît ; quand on a l'oreille, il est une évidence.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
On peut réfuter des affirmations, mais qui peut réfuter le silence ?
Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
L'heure d'été, l'heure d'hiver... En France on connaît tous ce débat, les français prennent ça très à coeur, avec cette grande discussion parmi tous les potes : 'Est-ce qu'on dort plus ou on dort moins ?
On a dit de la beauté que c'était une promesse de bonheur. On n'a pas dit qu'elle fut tenue.
Bien poser les questions, c'est tout un art. Où tout dépend, bien sûr, de la réponse que l'on veut obtenir.
Il y a des expériences que l'on préfère se rappeler en prenant des distances envers elles.
Quelque vanité qu'on nous reproche, nous avons besoin quelquefois qu'on nous assure de notre mérite.
Quand on veut vraiment se marier, on y arrive.
La théorie de l'évolution ? Tu parles ?! Et d'abord l'évolution de qui ? Tout ça c'est pipeau ! On n'a pas évolué... on a changé...
Dans le vide absolu, qu'on peut imaginer, d'avant la création - il y a.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous. Mais lorsque l'on a eu un certain nombre de liaisons, on commence à se douter que la personne idéale n'existe pas, mais qu'il existe plutôt une variété d'imperfections.
Et comme si la nature, elle aussi, avait voulu ajouter à cette impression d'Islam, les toits de ces églises sont couverts des mêmes herbes folles et des mêmes pigeons qu'on voit partout sur les mosquées du Maroc.
En amour, tout est vrai, tout est faux ; c'est le seul sujet sur lequel on ne puisse exprimer une absurdité.
Je n'ai pas d'espoir dans la révolution. Je n'ai pas envie qu'on restructure tout [...] Je n'ai pas été à l'école, l'ascenseur social a fonctionné. Je n'ai pas le génie des gens de gauche qui disent que c'est le collectif..
On se préfère toujours à ce qu'on aime.
Quand on travaille dans les médias, on est en permanence scruté, jugé, mal jugé parfois, mais j'accepte ça.
Ce n'est jamais pareil, chaque médaille a sa particularité: la première, on ne l'oublie jamais, un titre olympique, on l'oublie encore moins... La neuvième, c'est le fait de continuer de prendre du plaisir.
Je ne sais malheureusement pas chanter le Blues comme auparavant. C'est la vérité de cette musique qui me manque, ce qui tend à prouver qu'on ne devrait jamais perdre son héritage.
Il s'était éloigné de sa maison, de sa mère, de christina. Mais on en quitte pas l'enfance. On en garde la blessure, l'exigence, et des visages restent là, inflexibles témoins de ce qu'il faut donner pour essayer de se mériter soi-même.
Quand on sait où on est et qui on est, on peut, comme le chat, fondre sur la bille roulant sur le plancher et imaginer que c'est un dragon.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
N'est-il pas clair comme le jour que l'Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu'on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps, la Manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
L'indifférence opère puissamment à travers l'histoire. Elle opère de manière passive mais elle opère. C'est la fatalité ; c'est ce sur quoi on ne peut pas compter ; c'est ce qui bouleverse les programmes, qui renverse les plans les mieux construits ; c'est la manière brute qui se rebelle contre une intelligence et vient l'étrangler.
Johnny Depp est tellement spécial qu'on dirait un martien.
Il existe deux façons de mourir : en songeant à ceux que l'on quitte, en songeant à ceux que l'on rejoint.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
On commence par être un mari facile ; on finit par être un mari aisé.
Il n'y a que ce qu'on fait qui n'est jamais étonnant.
On peut etre tendre tout en étant fort :on peut etre sensible tout en sachant se protéger.
Il y a quelques jours, j'ai senti le bébé bouger, répondit April, émue. Au début, j'ai cru à une indigestion avant de me rendre compte que c'était lui. On aurait dit la caresse d'un papillon.
J'aime leur façon de travailler en France. Cela me donne l'impression que c'est plus simple. On prend une idée, on travaille ensemble. On ne se sent pas obligé de faire quelque chose de très très grand pour gagner des millions. [...] ► Lire la suite