Je me bats sur le plan international pour qu'on arrive à faire baisser le prix du pétrole.
J'ai peur de tout. Mais peut-être que quand tu as peur de tout, on dirait que tu as peur de rien.
On ne peut respecter l'autre si on le met sur un piédestal car, sur un piédestal, on ne peut bouger.
L'âge qu'on veut avoir gâte celui qu'on a.
On se toucherait bien, mais on n'arrive qu'à se donner des coups.
A droite, on dort A gauche, on rêve.
Quand on dit d'un artiste comique de grand talent qu'il n'a pas de prix, ce n'est pas une raison pour ne pas le payer sous le fallacieux prétexte qu'il est impayable.
On se lasse de tout, de tous, même de soi-même. Non sans toutefois se plaindre de la brièveté de la vie.
Quelque effort qu'on y mette, il est difficile de résister à soi-même.
L'on s'occupe uniquement de ce qu'on paraît quand on a perdu le sens de ce que l'on est.
Avant on allait plutôt au cinéma pour voir un film. Aujourd'hui il semble qu'on y aille plutôt pour manger.
On rêve d'un rêve.
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
On dit toujours que quelqu'un exagère quand il décrit une injustice à des gens qui ne veulent pas en entendre parler
On m'appelait le boss. Je me prenais pour un roi. Mais je sentais que le costume était trop grand pour moi. Toujours cette timidité maladive...
Peu importe la manière dont on l'appelle... Le soleil reste le soleil. Sa lumière reste sa lumière.
Je ne veux pas qu'on m'aime mais je veux quand même.
On ne dévoile pas son équipe avant la primaire, il ne faut pas être con !
On me dit souvent que j'ai encore du gaz. C'est normal, vu la cinquantaine de matches manqués pour suspension, je peux jouer encore longtemps.
Une des causes des guerres, c'est qu'on touche à l'humanité des gens, au respect qu'on doit aux peuples.
Les années tombent. A partir de quarante ans, on dirait un bombardement.
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Comme des bibliothèques aux multiples rayons que l'on classe, déplace, aménage, lentement nos identités se recomposent.
On ne déshonore point un homme qui sait mourir.
On n'aime plus lorsque les sacrifices coûtent ; on aime peu lorsqu'on s'aperçoit qu'on en fait.
L'Angleterre, c'est un pays extraordinaire. Tandis qu'en France nous donnons à nos rues des noms de victoires : Wagram, Austerlitz..., là-bas on leur colle des noms de défaites : Trafalgar Square, Waterloo Place.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Bec : on le clou sans marteau.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
On a beau dire, le malheur, ça rapproche... Ça donne du poids aux êtres, aux choses...
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
Le plus difficile en classe c'est qu'on ne peut pas dire ce que l'on sait mais seulement ce que l'on doit savoir... C'est pour ça que je préfère ne rien savoir ! Comme ça c'est plus simple, je suis sûr de ne pas me tromper !
On puise chez ses ennemis des forces qui vous aident à progresser.
Comment pourrait-on vivre sans le parfum de l'amour ?
Il ne faut jamais s'attaquer à ceux qu'on n'est pas sûr d'achever.
La moisson. On tond la terre comme une brebis.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
On n'insulte pas un homme qui porte un fusil.
On ne peut faire une connerie et dans la foulée prétendre qu'on la regrette.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
Je change de club comme on transporte un chevalet d'un pays à un autre.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée.
Quelque jeune qu'on soit, quand on a su bien vivre, on a toujours assez vécu.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
On ne sert bien ses patrons qu'aveuglément, la satisfaction béatement accrochée aux lèvres.
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l'argent ou de la petite monnaie.