Une phrase bien écrite est celle dont on ne saurait enlever une syllabe sans fausser la mesure de la phrase.
En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé.
Des fois on croit qu'on tourne une merde et c'est un chef-d'oeuvre. Des fois on croit qu'on tourne une merde, et c'est une merde.
C'est pour ça qu'on écrit. Ce ne peut être que pour ça, et quand c'est pour autre chose c'est sans intérêt : pour aller les uns vers les autres.
On ne peut vaincre sa destinée.
Croyances : choses que l'on tient pour vrai malgré l'évidence du contraire.
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.
À travers l'épreuve, on se déleste du superficiel pour se recentrer sur une identité plus profonde.
Tu perds ton tempsÀ te percer à jourDevant l'obstacleTu verrasOn se révèle.
On reconnaît sa route en découvrant les chemins qui s'en écartent.
Gagner sa vie ne vaut pas le coup attendu qu'on l'a déjà.
Vous seriez surprise de voir ce avec quoi on peut vivre.
Quand on aime on ne compte pas... Ca tombe bien, je suis mauvaise en calcul !
On aime l'autre pour sa folie, même en sachant qu'on doit en souffrir, puisque c'est la marque qu'il va laisser en nous.
Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres.
On ne saurait désirer ce qu'on ignore.
Des nouvelles du sexe : on enregistre un net durcissement de la situation.
Il y a deux manières d'ignorer les choses : la première, c'est de les ignorer ; la seconde, c'est de les ignorer et de croire qu'on les sait. La seconde est pire que la première.
Quand on a vraiment la chance d'ignorer quelque chose, on ignore aussi qu'on a cette chance.
Le devoir est facile à connaître, c'est ce que l'on désire le moins faire.
A vouloir gagner des éloges, on perd son souffle.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Le terme de « transcendance » signifie précisément le fait qu'on ne peut penser Dieu et l'être ensemble. De même, dans la relation interpersonnelle, il ne s'agit pas de penser ensemble moi et l'autre, mais d'être en face. La véritable [...] ► Lire la suite
On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
On fait pas d'aveugles sans casser des yeux.
On a beaucoup moins de voisins dans une ville que dans un village.
L'art de trouver de mauvaises raisons à ce que l'on croit, en vertu d'autres mauvaises raisons, c'est de la philosophie.
Si on gagne toujours à être un galant homme, on gagne davantage à être une femme galante.
Quand on n'attend rien, c'est alors que le temps passe.
Il ne faut pas avoir de patience, même de celle dont on s'arme. Patience n'est qu'un habit de lenteur.
L'on dirait que par une étrange bizarrerie du coeur, la femme aimée communique plus de charme qu'elle n'en a elle-même.
On est gai le matin, on est pendu le soir.
Là où l'infini de l'espace recoupe l'infini du temps, on trouve un endroit précis à un moment donné ; j'y suis souvent.
On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.
La vie aime la conscience qu'on a d'elle.
Nous, on veut l'autodétermination du peule corse, faire en sorte que le peuple corse ne soit plus en situation coloniale à tous les niveaux.
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe.
Trop de beauté, c'est un peu comme trop de bonheur ; on se demande si l'on aura la force de le supporter.
La cabaret c'est un laboratoire, on ne peut pas être plus proche du public. Le cabaret ne triche pas, il est juste et impitoyable, il apprend l'efficacité, l'assurance.
Acheter ce dont on n'a pas besoin, c'est le moyen d'aller de tout à rien.
La peine que l'on prend pour un ami est un repos.
On ne peut se fier à personne, pas même au laurier-rose.
Oh ! qu'il est cruel d'aimer alors qu'on est séparé de l'être qu'on aime !
C'est une erreur de s'attarder longtemps dans l'adulation du public. Comme un soufflé qu'on laisse attendre, elle ne tarde pas à se dégonfler.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Dans la vie, tout est question de proportions. Si l'on était des fourmis, le caniveau nous semblerait l'embouchure de l'Amazone.
Ils ont du bol les poissons rouges, parce qu'eux, au moins, on ne leur demande pas de sortir du bain...
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.