Je pense que la religion est une chose amusante parce que, quand on voit quelqu'un qui peut vraiment la décomposer, on a parfois l'impression d'être stupide de croire ce que l'on croit.
Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.
Le fait que Nietzsche soit mort fou rend ses paroles plus puissantes en sagesse.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Il nous arrive parfois d'être concentrés sur la difficulté de notre ascension au point de perdre de vue la nécessité de nous montrer reconnaissants pour le simple fait d'avoir une montagne à escalader.
La joie de croire que l'on rencontre chez certains a quelque chose parfois de contagieux.
Dieu donne les âmes, puis les reprend. Dieu est un voleur. Donner, c'est donner, reprendre c'est voler.
Il n'y a rien à la mode à propos d'un animal mort qui a été cruellement tué simplement parce que certaines personnes pensent qu'il a l'air cool à porter.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
Exactement vingt minutes après avoir rompu avec mon copain, j'ai succombé à la tentation de l'alcool, dansé sur la scène d'un bar et offert ma virginité à un connard narcissique. Heureusement, ce mufle fera comme si de rien n'était. Dieu merci.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Le fou vante son cheval, l'enragé sa belle-fille et l'ignorant sa fille.
Pour moi, la principale preuve de l'existence de Dieu est la joie que j'éprouve à penser que Dieu existe.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
L'homme propose (la femme accepte souvent) et Dieu dispose.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
Aujourd'hui, j'ai parachevé votre religion et vous ai accordé mon entier bienfait. J'agrée pour vous l'Islam, comme religion.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
L'âme ne peut vivre sans amour, il lui faut toujours quelque chose à aimer puisque c'est par amour que Dieu l'a créée.
Chacun a un fou dans sa manche.
L'homme est un animal rationnel qui perd patience lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les diktats de la raison.
L'amour parfois est irréversible.
L'indolence, c'est parfois épuisant.
Un fou se croit sage, mais un homme sage se sait fou.
L'enfer est l'idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
A Dieu vous demandez l'amour, au patron, vous demandez la lune.