Chacun a un fou dans sa manche.
Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser.
Valorisez la contribution de chacun et traitez chacun avec respect.
Le plus fort d'entre tous est celui-ci qui se soumet à lui-même.
Je pensais que quiconque faisait quelque chose de bizarre était bizarre. Maintenant, je sais que ce sont les gens qui appellent les autres bizarres qui sont bizarres.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] â–º Lire la suite
J'aime sentir un sentiment d'unité avec la foule même si tout le monde pourrait penser à quelque chose de différent.
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Chaque artiste est un cannibale, chaque poète est un voleur, tous tuent pour l'inspiration, puis chantent le chagrin.
Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule...Et c'est un tribunal au fond d'un souterrain,Où trois juges, devant une table d'airain,Siègent, portant chacun une rouge cagoule.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous les deux dans un trou.
La vie est comme une espèce de bazar. Tout le monde cherche à se tromper : donner moins, prendre plus.
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Si tous disent que tu es un âne, alors il est temps de braire.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
L'incertitude est le pire de tous les maux jusqu'au moment où la réalité vient nous faire regretter l'incertitude.
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
Vous êtes un homme riche maintenant. Il faut apprendre à être riche. Etre pauvre, tout le monde sait comment faire.
Oh ! Que de grands seigneurs n'ont que l'habit pour tous talents!
La politique est comme le sphinx de la fable : elle dévore tous ceux qui n'expliquent pas ses énigmes.
La santé, c'est d'avoir mal tous les jours à un endroit différent.
Une île est par définition fragile, nomade. Tout le monde a peur qu'elle se dissolve à un moment donné ou parte à la dérive.
Tous les projets que nous couvons dans notre sein doivent tous être renfermés dans le silence.
La foi est un événement personnel dans l'histoire personnelle de chacun et non pas un atavisme, une hérédité, un endoctrinement prolongé.
Quand le tonnerre gronde, chacun pose sa main sur sa tête.
L'artiste habite à côté du monde. Le sens commun lui échappe, les gens de tous les jours l'ennuient et le déroutent.
Il arrive, elle le voit, elle le veutEt ses yeux font le resteElle s'arrange pour mettre du feuDans chacun de ses gestesAprès c'est une histoire classiqueQuelque soit la fuméeQuelque soit la musiqueElle relève ses cheveux, elle espère qu'il devineDans ses [...] â–º Lire la suite
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.