Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
La liberté est l'espace entre ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir.
Nous sommes déterminés à conserver durablement la première place de l'attractivité en l'Europe. À l'heure où les entreprises évaluent leurs stratégies post COVID19, la France est une valeur sûre.
Nous sommes faits de la même étoffe que les songes et notre petite vie, un somme la parachève.
Nous sommes des mots dans une phrase commencée par nos pères qui sera terminée par nos fils.
La folie est aussi ancienne que le genre humain. Le premier homme qui a dit "je" a peut-être éprouvé la déchirure de cette identité embryonnaire.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
La règle n° 1 est de ne jamais perdre d'argent. La règle n° 2 est de ne jamais oublier la règle n° 1.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Nous sommes incapables d'imaginer à quel point notre sort est indifférent aux autres. Il suffit pourtant d'observer un instant le cas que nous faisons du leur.
Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres.
Mars, Vénus, Saturne, ce qui m'étonne ce n'est pas qu'on ait découvert tous ces astres lointains, c'est qu'on connaisse leur nom.
Il faudrait peut-être que je règle mon complexe d'imposture, parce que des fois c'est lourd, au point de me rendre insomniaque.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
A long terme, nous sommes tous morts.
Nous sommes manipulés par l'insatisfaction et le manque.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Tous les arts reposent sur deux principes, la réalité et l'idéalité.
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Les choses ne sont pas difficiles à faire, ce qui est difficile c'est de nous mettre en état de les faire.