La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Nous ne sommes pas assez naïfs pour demander des hommes purs ; nous demandons simplement des hommes dont l'impureté n'entre pas en conflit avec les obligations de leur travail.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Les générations passent parmi les hommes et Dieu s'est caché...
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
On se marie exactement comme on passe son baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix.
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
Il n'y a pas pire châtiment, pire horreur que de transformer un instant en éternité, d'arracher l'homme au temps et à son mouvement continu.
Le plagiaire est un individu qui ne donne le meilleur de lui-même qu'après l'avoir pris à un autre.
Les droits de chaque individu sont amoindris si ceux d'un seul homme sont menacés.
Dire des hommes qu'ils sont mauvais, c'est dire qu'ils sont pires que nous ne le pensons, ou pires que l'homme idéal dont nous avons construit l'image à partir de quelques-uns.
Les hommes veulent tout avoir, et ils se rendent malheureux par le désir du superflu.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
L'amour a le pouvoir de transformer des individus ordinairement posés et sensés en paranoïaques obsédés par des pensées calamiteuses et millénaires.
Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Vos religions à vous sont invariablement misogynes, même le christianisme. Malgré les tentations du culte marial vers lequel d'anciennes nostalgies ramènent volontiers vos fidèles, vous n'avez pas fait de Marie une personne de votre Trinité. Vous êtes un mâle et il n'y a aucun doute sur le sexe des anges.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
C'est la hiérarchie et la légalité qui rend les hommes méchants.
Le destin de l'enfant, c'était de naître.
Chez nous, les hommes devraient naître plus heureux et joyeux qu'ailleurs, mais je crois que le bonheur vient aux hommes qui naissent là où l'on trouve de bons vins...
L'Etat, lorsqu'il choisit les hommes qui le serviront, ne tient aucun compte de leurs opinions. S'ils veulent bien lui être fidèles et le servir, cela suffit.
Les hommes les plus humains ne font pas la révolution : ils font les bibliothèques ou les cimetières.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Adam a eu au moins un privilège sur tous les maris qui l'ont suivi. Eve n'a jamais pu lui énumérer tous les hommes qu'elle aurait pu épouser si elle l'avait voulu !
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.