L'espérance est la nourrice des hommes de peu d'esprit.
Écrire relève de l'espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s'arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. [...] â–º Lire la suite
La persévérance est une vertu obscure qui permet la médiocrité d'obtenir un succès sans gloire.
Pas question de rêver, de laisser mûrir une idée : pendant qu'on la laisse mûrir d'autres la vendent verte.
Un mort qui ressuscite déçoit toujours un peu son monde.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur. Il suffit de courage, d'imagination... et d'un peu de fric.
Une chose peu remarquée, la plus déchirante peut-être au coeur maternel, c'est que l'enfant est injuste.
Ce qui me fait un peu peur ce sont les réseaux sociaux car il y a beaucoup d'amour comme de haine.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Faites confiance à votre instinct. Il vaut mieux que les erreurs soient les vôtres, plutôt que celles de quelqu'un d'autre.
De la provocation je crois qu'on en a besoin pour sortir un peu de la masse.
Personnellement, j'aime vieillir. Avec l'âge vient la sagesse et je l'ai déjà dit et je le répète, je prendrai la sagesse sur la jeunesse.
La sagesse devrait se trouver en abondance ; qui, en effet, l'utilise ?
En somme la mort, c'est un peu comme un mariage.
Donne à chacun ton oreille, mais peu ta voix ; Prenez la censure de chacun, mais réservez votre jugement.
Il en est peu d'entre nous qui n'aient été tentés à un moment donné de prendre pour la paix de leur conscience le confort et la sécurité de leur derrière.
Finalement, quand je fais le bilan de ma vie, j'ai un peu de biens et pas mal de maux.
On se fait communément une étrange idée de ce que c'est qu'une opinion neuve et hardie. C'est toujours une opinion vieille comme les rues, mais expliquée.
Les qualités que j'admire le plus chez les femmes sont la confiance et la gentillesse.
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Conservons un peu d'ignorance, pour conserver un peu de modestie et de déférence à autrui.
Je n'ai pas l'impression d'avoir été enfant, adolescent, homme mûr, puis vieux. Je suis à la fois enfant, adolescent, homme d'âge mûr et vieux. C'est sans doute un peu idiot. Mais ça change tout.
Décrire un personnage, c'est un peu lui donner la vie.
Les pédiatres sont des hommes peu patients et puérils.
Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus.
On a une image trés caricaturale des féministes, un peu excessive et un peu hystérique.
- Attends, t'as déjà vu un mec mourir électrocuté dans sa baignoire ?! Faut arrêter un peu de délirer. [il allume la radio] - Et après Claude François...
L'homme n'a pas besoin d'être trompé pour porter la vertu jusqu'à l'héroïsme.
L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires.
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.