Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Un pays c'est plus qu'un régime politique. Un pays, surtout pour ceux qui ont quitté celui de leur origine, c'est fait des souvenirs qu'on y a laissés.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
Les mots ne sont que des mots, et je n'ai jamais ouï dire que dans un coeur meurtri on pénétrât par l'oreille...
Ecoles : établissements où l'on apprend à des enfants ce qu'il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
Parler de ce qu'on ignore finit par vous l'apprendre.
Quand on est seul on devient nécessaire.
Quand on contrôle l'argent, on contrôle les hommes.
Aux vieux saints on n'allume plus de cierges.
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.
On ne négocie pas avec le désir d'une mère.
On n'évite pas la guerre, et la reporter profite à l'ennemi...
Faire des compliments à celle qu'on aime est la première façon de faire des caresses.
L'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin.
Les talons hauts ont été inventés par une femme que l'on embrassait toujours sur le front !
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.
Il y a une solitude, même entre mari et femme, un gouffre ; et cela, on doit le respecter.
C'est dans la boue qu'on trouve le plus bel or !
Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables.
On ne met pas impunément plusieurs coqs dans une même basse-cour.
On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.
Amour, beautés et argent sont trois choses que l'on ne peut pas cacher.
Quand on tire, on raconte pas sa vie.
Le communisme, c'est une des seules maladies graves qu'on a pas expérimentées d'abord sur les animaux.
Fracture pour fracture, oeil pour oeil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit.
L'union la plus grande possible que l'on peut avoir entre deux êtres, c'est faire l'amour. Ce n'est pas avec des mots que l'on communique.
Un postérieur digne de ce nom, on pourrait y poser une bière et y garer son vélo.
L'histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout.
Le collège façonne un être plus qu'on ne le croît. C'est pendant les cours primaire, classique et universitaire que les hommes sont marqués pour la vie.
La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter.
Chaque fois qu'on peut dire quelque chose en quatre mots, c'est pas la peine de s'étaler.
On ne rend pas les pauvres plus riches en rendant les riches plus pauvres.
Une douceur splendide et sombreFlotte sous le ciel étoiléOn dirait que là-haut, dans l'ombreUn paradis s'est écroulé.
On est dans la merde beau gosse !
Ne dirait-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres gens qui font courir ce bruit ; les gens riches seuls savent qu'il est faux.
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu'on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours...
Il faut toujours, en toute circonstance, même si l'on est démenti, avoir le courage d'aimer.
L'humanité a à faire face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. On ne peut résoudre ces problèmes qu'ensemble.
On peut dire n'importe quoi n'importe comment : c'est toujours coupé. La conversation est un jeu de sécateur, où chacun taille la voix du voisin aussitôt qu'elle pousse.
Très petits les enfants aiment perdre la tête, les années passent on recherche le vertige.
Le rire est un exutoire et je ne comprends pas qu'on dise qu'il ne faut pas rire de ce qui fait mal. Ça fait moins mal quand on a ri.
C'est la kermesse, on a réduit à une boucle de ceinture la sagesse d'Hermès.
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Il ne faut pas se détacher d'un vieil ami pour se donner au premier venu, parce que jamais on ne se trouve bien de ce changement.
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
Pourquoi ne pas agir envers les autres comme chacun voudrait que l'on agisse envers lui-même ?