Ne t'arrête jamais. On recule toujours dès que quelque chose est sur le point de se produire.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
C'est le genre de mission où l'on reçoit des médailles. Mais ce sont nos familles qui les reçoivent.
Quand on est seul on devient nécessaire.
C'est pas parce qu'on n'aime pas les gens qu'on doit aimer les chiens.
Lorsqu'une épreuve nous frappe au visage, ce n'est pas en baissant la tête que l'on voit venir la solution.
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir !
Il n'y a pas besoin de courage pour faire ce que l'on aime.
On ne ferre pas un cheval qui court.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
Pourquoi les invités que l'on attend trop longtemps font-ils des débouchés triomphants, quand les voleurs de sieste ont des pudeurs de cloître au seuil de votre grille ?
La mauvaise conscience ne fait que retarder inutilement l'accomplissement d'actions discutables que l'on aurait, de toutes façons commises.
L'amour dans l'oeil de l'autre est un cadeau que l'on se fait à soi.
On peut tout prévoir, sauf le sentiment que pourra vous inspirer ce qu'on a prévu.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
C'est dans le regard des gens de droite qu'on s'aperçoit qu'on est de gauche.
Quand on allume une cigarette sur un quai de métro ou en attendant un bus, il arrive.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
On pourrait mettre au rang des plaisirs cette mélancolie que cause le premier amour, quoiqu'elle en fasse désirer de plus vifs.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] ► Lire la suite
La vérité sur notre mérite se trouve entre ce qu'on nous en dit par politesse et ce que nous en disons par modestie.
La femme est meilleure qu'on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
On tourne souvent en rond avec les gens dont on a vite fait le tour.
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
Dès qu'on quitte l'adolescence, on est censé devenir raisonnable on admet que l'amour doit avoir des limites. Et on cesse ainsi d'aimer complètement.
Ne pas trop réfléchir sur la valeur de l'Histoire. On court le risque de s'en dégoûter.
On appelle comédie la tragédie envisagée d'un point de vue humoristique.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
La jeunesse une fois passée, il est rare que l'on reste confiné dans l'insolence.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
C'est dans les oeuvres des poètes qu'il faut chercher leur histoire : c'est là qu'on trouve leurs confessions les plus secrètes.
Les bonbons devraient avoir un noyau pour que l'on puisse les sucer plus longtemps.
Le whisky ! Rien n'est plus rude à avaler... Dans les pays civilisés, on boit du vin !
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
Être proche de celui qui fait le thé ne fait pas qu'on soit le premier à boire.
Pour aimer, il faut avoir du courage quand on a de l'argent, et un romantisme délirant lorsqu'on est pauvre.
Il n'y a pas une idée qui vaille qu'on tue un homme.
La jeunesse est une belle chose, une force puissante - aussi longtemps qu'on n'y pense pas.
Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais. Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque sont des livres qu'on m'a prêtés.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Chaque fois qu'on peut dire quelque chose en quatre mots, c'est pas la peine de s'étaler.
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, voyons, on les reconnaît.
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu'on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
Si la solitude sépare, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
Savoir être jeune est un art qu'on apprend toujours trop tard.