Le mauvais temps semble toujours pire lorsqu'on le regarde à travers une fenêtre.
On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.
On ne compare pas un moustique à un éléphant.
Le plus difficile dans la maternité, c'est cette inquiétude intérieure que l'on ne doit pas montrer.
Tolérance : c'est quand on connaît des cons et qu'on ne dit pas les noms.
On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt.
Lors d'une tempête, on peut trouver la tranquillité au coeur même du typhon.
La politique est comme la chasse, on entre en politique comme on entre dans l'association des chasseurs. La grande brousse où opère le chasseur est vaste, inhumaine et impitoyable comme l'espace, le monde politique.
On ne soigne pas tous les malades avec les mêmes remèdes.
La monnaie n'est qu'un parasite dans le fonctionnement de l'économie de marché. Un parasite dangereux, à domestiquer, parce qu'on ne peut pas l'éliminer.
Savoir, et ne point faire usage de ce qu'on sait, c'est pire qu'ignorer.
On m'avait dit que vous étiez un alcoolique impertinent et complètement débauché. Imaginez mon désarroi de me retrouver face à un comptable intimidé.
Protégez vos armes du sable, je veux des actions nettes... On se retrouve sur la plage...
Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.
C'est quand on n'a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien.
On voudrait revenir à la page où l'on aime Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Il n'y a sous le ciel qu'une chose devant laquelle on doive s'incliner : le génie, et qu'une chose devant laquelle on doive s'agenouiller : la bonté.
Je suis arrivé à un âge où l'on ne compte plus sur ses projets.
La vraie beauté, c'est ce que l'on dégage. Si l'on dégage du soleil, du bonheur, si on s'aime un peu soi-même, le regard que les autres posent sur vous sera infiniment plus indulgent.
- Pourquoi la vie des autres couples à l'air aussi facile qu'une valse ? - C'est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango.
Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l'on a à être avec elles, sinon on les perd.
Prolonger des adieux ne vaut jamais grand-chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ.
Tout est musique. Un tableau, un paysage, un livre, un voyage ne valent que si l'on entend leur musique.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
L'indifférence est une épreuve. Le succès est une épreuve que l'on réserve à ceux que l'indifférence n'a pas su tuer.
Dire ce que l'on a sur le coeur permet de garder intact ce qu'il y a à l'intérieur !
L'amour est une ortie qu'il faut moissonner chaque instant si l'on veut faire la sieste étendu à son ombre.
Quand on me parle d'une femme cultivée ; je l'imagine avec des carottes dans les oreilles et du cerfeuil entre les doigts de pied.
La littérature est quelque chose qui n'empêche pas de dormir parce que, d'une certaine façon, on la fait en dormant.
Il n'y a que les femmes qui ne savent pas s'habiller qui craignent la couleur. On peut être éclatante sans vulgarité et douce sans fadeur.
Un monde sans abrutis, ce serait le chaos ! Au lieu de chômeurs comme on a aujourd'hui, il y aurait du travail en trop, et personne pour travailler !
Être l'homme le plus riche du cimetière ne m'intéresse pas... Aller au lit en se disant qu'on a fait quelque chose de magnifique... C'est ce qui m'importe.
Il faut bonne mémoire après qu'on a menti.
On pense au lendemain vu que l'avenir n'attend pas.
Je ne reculerai devant aucune vérité, quelle qu'elle soit, car plus on tardera à la dire, plus elle sera dure à entendre.
Y'a un pays qui est bien, c'est la Suisse. C'est propre la Suisse.On peut pas attraper de maladie; On peut attraper que des médicaments.
La vie est un voyage qui est bien préférable De faire avec un compagnon à ses côtés. Mais parfois, on perd son compagnon sur le chemin. Et le voyage devient insupportable...
Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.
Quand on travaille pour plaire aux autres on peut ne pas réussir, mais les choses qu'on a faites pour se contenter soi-même ont toujours une chance d'intéresser quelqu'un.
On souffre seulement quand on s'arrête sur soi-même. Tout finira un jour, bien sûr, mais les bons souvenirs sont autant de consolations.
On ne doit pas regarder dans la bouche de celui qu'on a chargé de décortiquer les arachides de la communauté : il faut faire confiance au chef.
Quand on perd de faux amis, c'est y gagner beaucoup.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Nos actes ont toujours des conséquences... Mais il faut qu'on vive avec.
Parfois, quand on gagne, on perd... et inversement
Quand on n'a pas de droits civiques, il n'est question que de survivre, d'exister au jour le jour.
On gagne toujours à taire ce qu'on n'est pas obligé dire.
Je sais que la vie vaut la peine d'être vécue, que le bonheur est accessible, qu'il suffit simplement de trouver sa vocation profonde, et de se donner à ce qu'on aime avec un abandon total de soi.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] ► Lire la suite