Celui qu'on n'ose recevoir hésite souvent à donner.
Les tableaux sont des rêves qu'on pose sur les choses.
Le temps, c'est quand on va d'un Noël à l'autre.
Un grand livre est un livre où l'on peut mettre beaucoup de choses.
Dans les ennuis, les tracas, l'homme est seul. Une fois que l'on est dedans, on doit s'en sortir par soi-même, pas de sauveur pour s'occuper de ces vétilles.
Quand on a la foi, le cÏur suffit à vous guider.
L'homme et le frison ne se quittent pas des yeux. On entend ce qu'ils ne se disent pas. Ils s'étreignaient autrefois, voici qu'ils s'observent. Comme s'ils craignaient déjà de devoir se séparer.
Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.
L'amour véritable, il est comme le soleil dans le ciel, on ne sait pas à quoi il tient.
Les handicapés, ils veulent faire du sport, ils veulent travailler, ils veulent faire tout ce que nous on fait pas.
Tant vaut l'homme, comme on le prise.
Commémorer la Révolution française est un peu comme célébrer le jour où on a attrapé la scarlatine.
Pressés à la fenêtre, nous assistâmes au massacre, attendant qu'on nous apportât les victimes.
J'ai rencontré beaucoup de personnes, on a bu beaucoup de choses et on s'est beaucoup amusé.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Que de gens sur la bibliothèque desquels on pourrait écrire : "usage externe", comme sur les fioles de pharmacie !
On se donne en donnant.
De quelqu'un qui ne pense qu'au présent on pourrait dire : "Il n'a pas inventé l'immortalité de l'âme."
Politiciens, demandez conseil aux gastro-entérologues : que peut-on encore faire avaler aux citoyens ?
On peut changer de foi sans changer de Dieu. Et inversement.
Si on examine la nature des maladies, on trouvera qu'elles tirent leur origine des passions et des peines de l'esprit.
Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant.
Comme on fait son âme on se couche dans les mots.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Quand on aime on est toujours malheureux.
Bien pauvre est le martyre où l'on s'offre sans ardeur.
Quand on est sur le point d'abandonner, c'est le moment de continuer.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
On n'oublie jamais une femme qui a été votre femme.
La chance n'est pas comme un pagne qu'on met et qu'on enlève.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
Manger est un acte sacré. Il est nécessaire d'être pleinement conscient de ce que l'on fait.
Quand on parle trop du loup, il finit par l'apprendre.
L'âme de l'homme est comme un marais infect : si l'on ne passe vite, on s'enfonce.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
La vraie pitié est toujours celle que l'on éprouve pour soi-même.
Ce qui est fascinant, avec l'argent boursier, c'est que, lorsqu'on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D'une certaine façon, c'est poétique.
On ne peut comprendre un processus en l'interrompant. La compréhension doit rejoindre le cheminement du processus et cheminer avec lui.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
La science consiste à faire ce qu'on fait en sachant et en disant que c'est tout ce qu'on peut faire, en énonçant les limites de la validité de ce qu'on fait.
Dans le judaïsme, on considère que l'offense est pire que l'effusion de sang.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Une petite flamme de folie, si on savait ce que la vie s'en éclaire !
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
On s'est aimé tellement fort, que la réalité n'avait plus sa place. Et maintenant ça fait parti du rêve. J'en crève.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
- Mais où sont passé les gens ? - On les as tué et on leur a pété l'foie ! - ... - J'rigole poupée, ils vont bien les gens. Ils voulaient voir la Mandchourie, on leur à prêté un kayak !