On ne peut comprendre un processus en l'interrompant. La compréhension doit rejoindre le cheminement du processus et cheminer avec lui.
S'il y a quelqu'un là-haut, il doit bien rire de nous tous ; cela est très comique, très comique, vraiment.
Femme adorable ! il fut le produit de l'amour, ce baiser si tendre et si doux.
Comme dans toute société, il y a chez les jésuites quelques sujets intelligents et une majorité de sots qui, lorsqu'ils ne sont pas effarés, font les prétentieux et les vindicatifs.
L'argent n'achète pas le bonheur, mais au moins il vous paye tout le reste.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] â–º Lire la suite
Si tu traites la nasse avec patience, elle ne manquera pas de te nourrir.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
L'humanité est à son meilleur lorsqu'elle est la plus libre. Cela sera clair si nous saisissons le principe de liberté. Il faut rappeler que le principe de base est la liberté de choix, que beaucoup ont sur les lèvres mais peu dans la tête.
Au point de vue politique, il n'y a qu'un seul principe, la souveraineté de l'homme sur lui-même. Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté.
Nous sommes tous des enfants... il n'y a que le prix des jouets qui changent...
Les tyrans se trouvent toujours là où il y a des lâches.
Elle était courageuse, elle m'a supporté quarante ans, moi que je ne souhaite à personne.
Si la mer bouillait, il y aurait, comme on dit, bien des poissons de cuits.
La femme d'un fermier dit : "Dick Hickock ! Me parlez pas de Dick Hickock ! Le diable en personne ! Voler ? Il serait capable de voler la canne d'un aveugle !
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] â–º Lire la suite
- T'as un tatouage dans le dos ! - Hé toi aussi mec ! - Mon tatouage alors qu'est ce que c'est ? - « Sweet ! » Euh lit moi le mien... - « Dude ! » Et le mien il dit quoi ? - « Sweet !! » LIt moi [...] â–º Lire la suite
Il est difficile d'échouer. Mais il est encore plus difficile de ne pas avoir essayé de réussir.
- Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure. - [Avec de bout de bois] Le bois est vert ils sont partis vers le nord il y a une heure.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
Le temps ne guérit pas toujours la douleur, mais il t'apprend seulement à vivre avec.
Le bonheur est un oiseau qui se pose sur la paume de la main, pour le garder il ne faut pas essayer de le saisir.
La vie est comme un instrument de musique ; il faut la tendre et la relâcher, pour la rendre agréable.
Une femme, c'est une présence, une odeur, un geste, un poudrier qui claque, le bruit de ses talons - plats, forcément - ou de son sac à main quand elle fouille dedans.
La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c'est que ne sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s'arrêtent jamais. Or, il n'y a pas d'homme assez sot pour ne savoir pas dire : "donnez-moi cela".
Ecrire c'est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l'écrivain, par un dernier suspens, s'abstient de répondre. La réponse, c'est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Les raseurs se rasent les uns les autres, mais il semble que ça ne leur apprenne rien.
Ne demandez pas à l'erreur d'où elle sort.
Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à bouffer.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.