Quand on aime trop quelque chose, il faut s'en priver.
Après l'amour on est tout de même un peu moins bête.
En général, on exige trop de talents pour les petits emplois, trop peu pour les grands.
On crée des vedettes et on tue des artistes.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
L'ennui, ce fâcheux qu'on ne peut renvoyer !
On a toujours besoin de plus d'argent que l'on n'en gagne.
Aimer ce qu'on a : une façon résignée de ne jamais avoir ce qu'on aime.
Si seulement on pouvait s'entraîner en prévision des naufrages et s'arranger pour qu'ils se produisent quand on est dans une forme parfaite, il y aurait moins de noyades en mer.
Ose-t-on commander à ceux qu'on n'aime plus ?
Quand on aime, on n'échappe pas.
Elle avait tout, comme on dit. Comme les imbéciles disent.
On vante les morts parce qu'on est sûr qu'ils n'en démentiront rien.
On se fait à tout... Même au bonheur...
L'amour propre et l'amour, ça ne va pas ensemble. Si même il y en a un qu'on appelle propre, c'est pour le distinguer de l'autre, qui ne l'est pas.
Dans la conversation, on dit quantité de choses, en deux mots.
Pleurer est plus doux qu'on ne le peut croire.
Sur canal on était tous complétement allumés.
On ne croit jamais à l'innocence de ceux qui fourrent leur nez partout et ne savent jamais tenir leur langue.
On ne radine pas avec l'amour.
On fait l'amour par désir. On le fait par vice. On le fait aussi par amour-propre.
On demandait un jour à quelqu'un s'il y avait de vrais athées. Croyez-vous répondit-il qu'il y ait de vrais chrétiens ?
On ne réussit pas en s'en tenant aux conventions.
Il apprit notamment de Lucius Roscius, qu'il avait mis à la tête de la treizième légion, que des forces gauloises importantes, appartenant aux cités qu'on nomme armoricaines, s'étaient réunies pour l'attaquer.
On m'expose malgré moi et ça, c'est insupportable.
Rien ne commence jamais que si on se le permet à soi-même.
On ne réussit dans le monde que par ses défauts.
On n'est jamais comme les autres quand on s'aime.
Moins on croit en Dieu, plus on comprend que d'autres y croient.
On demande conseil, on cherche une approbation.
De menace on ne meurt point.
La conviction certaine que l'on pourrait si l'on voulait est cause d'inertie chez maints bons esprits.
On ne fait pas beaucoup de grandes choses par conseil.
La première patrie, quand on est ici-bas, c'est la vie.
Plus on va dans l'infime, plus on a de chances de trouver l'universel.
Le christianisme fait voir de l'humain là où, avant, on n'en voyait pas.
On croit qu'une vie, c'est sérieux. Une vie, ce n'est que ceci : six lettres, quatre factures et un extrait de compte.
On se fait des amis et on en perd, mais on accumule les ennemis.
Les choses se font, finalement, pourvu qu'on les laisse faire.
On fait le délicat dans les jours de bonheur.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Si on connaissait la vraie moi, on serait effrayé.
On a besoin de trop de gens jusqu'au jour où trop de gens ont besoin de vous.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.
Quand on est dans une chose, on ne sait plus la voir.
Il y a des années où on n'est pas en forme.
Nous avons une multitude de vies, sauf celle que l'on a prévue.
Loin de l'empereur, on a plus de liberté.