On a son secret, dont on fait d'abord mystère à soi.
Insultez-moi tout ce que vous voulez. Jugez moi autant que vous voulez. Dites ce que vous pensez, tout ce que vous voulez. Mais une chose. Ne touchez pas mes fans.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
C'est être sage que de n'accuser que soi de ses malheurs.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Parles sans retard, il me tarde à moi de mourir !
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
A jamais à toi ; A jamais à moi ; A jamais à nous.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
L'absence de l'être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s'appelle l'oubli.
- Vous croyez que cela me sera accordé ? - Quoi précisément ? - Vous. - « Moi », de quelle façon ? - La vie avec vous ? - Oui.
Vous ne vieillissez pas; vous obtenez de plus en plus le droit d'être votre soi fabuleux.
En banlieue, soi tu as la force, soi tu as la tchache.
Celui qui se croit supérieur aux autres a nécessairement meilleure opinion de lui-même que d'eux.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] â–º Lire la suite
Je pense que les gens qui viennent chez moi se sentent à l'aise, bienvenus et aimés. Et la plus grande chose dans mon salon (la cheminée) est en soi une expression d'amour.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
Je ne réponds qu'à deux personnes, moi et Dieu.
- Hé, vous êtes des services secrets n'est ce pas ? - Non, j'attends seulement le sénateur. - Ah, vous attendez le sénateur... Ah pour une réponse, ça c'est trouvé, ha ha... merde... et moi j'attends qu'il y ait du soleil !
Pourquoi devrais-je me soucier de la postérité ? Est-ce que la postérité a jamais fait quelque chose pour moi ?
- Tu ne peux pas rester là... - Max... - Embrasse moi ! - Je suis enceinte...
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Personne ne pouvait comprendre le lien entre moi et mon frère. J'ai lutté pour comprendre les forces qui conduisaient son âme dans une direction et la mienne dans une autre.
C'était un gros problème pour moi de jouer des personnages, de ressentir des choses et de me connecter à quelqu'un dans un faux monde.
Je pense qu'ils avaient peur de moi parce que j'étais différente.