On ne fait pas son bonheur avec la place que l'on occupe, mais avec son caractère.
On fâche toujours les gens en leur disant qu'ils ressemblent à quelqu'un : ils se trouvent toujours mieux.
Les choses que l'on désire assez fort finissent toujours par se produire. C'est ce que les gens, superficiellement, appellent la chance.
On a de tout avec l'argent, hormis des coeurs et des bons citoyens.
On n'est pas moins injuste en en faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.
Quand on est tout seul il faut faire attention à ses pensées, quand on est en groupe il faut faire attention à ses paroles.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval.
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs qu'à convaincre ses supérieurs. Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.
Les Français peuvent être considérés comme les gens les plus hospitaliers du monde, pourvu que l'on ne veuille pas entrer chez eux.
Tout prend, à mesure qu'on vieillit, l'allure du souvenir, même le présent. On se considère soi-même comme déjà passé.
On pense, on pense encore A celle qu'on adore, Et l'on revient toujours A ses premiers amours.
Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
On ne réfléchit au passé et à l'avenir que pour gâter le présent.
Les censures faiblissent, les interdits craquent. On ne sait plus à quelle répression se vouer pour être heureux.
Une femme qui ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Je n'aime pas qu'on ne m'aime pas.
L'amour est-il un mal dont on puisse guérir ?
L'avantage qu'il y a d'être dans le vrai, c'est que toujours, forcément, on finit par avoir raison. En théorie, du moins.
Triste, on hait le joyeux ; folâtre, on hait le triste.
On ne vend jamais ses meilleurs chameaux, quelquefois l'amitié les donne.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Jack, c'est ici qu'on s'est rencontrés.
La meilleure façon qu'on ait de ramener toutes ses peines à leur juste valeur, c'est de se croire déjà passé.
A force de sagesse, on peut être blâmable.
Le monde est devenu invivable ; on n'a même plus le droit de ne pas être informé.
Ou bien on vit avec quelqu'un, ou bien on le désire. On ne peut pas désirer ce qu'on a, c'est contre nature.
A mesure que l'objet de nos souhaits approche, la volupté qu'on avait entrevue dans leur accomplissement diminue.
On n'est jamais trompé, on se trompe soi-même.
Ne jamais négliger une information qu'on vous donne, même si sur le moment elle vous paraît sans importance, toutes les clefs ont leur serrure, il suffit d'attendre.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Plus on vieillit, plus on se rend compte que ce n'est pas ce qui se passe, mais comment on s'y prend.
- Vous savez je me lave les mains avant et après avoir pissé. - On est la pour sauver des vies. - Je sais et aussi celle des médecins. Pas tellement leur vie mais aussi leur style de vie, on vas pas soigner des gens qui risquent vraiment de mourir ça bousillerais nos chiffres.
Ce qui est inhumain, c'est être obligé de payer quand on n'a pas d'argent.
On a beau se tenir à l'écart, les gens finissent toujours par vous mêler à leurs intrigues.
Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les coeurs se répondre.
N'importe qui étant bon à n'importe quoi, on peut, n'importe quand, le mettre n'importe où.
Nous vivons de l'ombre d'une ombre. De quoi vivra-t-on après nous ?
On écrit bien mieux qu'on ne dit On ose tout ce que la voix bannit.
Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
En France, on exhibe des farceurs étrangers, et à l'étranger, des farceurs français !
Les infractions aux stupéfiants, on ne va pas mettre en prison les infractions aux stupéfiants. Il ne faut pas exagérer.
Nini la chance, on m'a toujours appelée comme ça. Ma veine à moi, c'est de prendre la vie comme elle va... La vie est belle quand on y croit comme moi.
La politique sociale, regardez : on met un pognon de dingue dans des minimas sociaux, les gens sont quand même pauvres.
On n'est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même.
Le jour où l'on aura inventé la machine à remonter le temps, on pourra enfin cesser de chercher midi à quatorze heures.
La vérité que l'on trouve dans le vin redevient mensonge dans l'eau claire.
Quand on n'a pas la force, il faut avoir la ruse, arme de l'intelligence.
Quand on veut faire de l'esprit, il arrive qu'on mente un peu.