Il n'est pas nécessaire d'entendre une langue pour la traduire, puisque l'on ne traduit que pour des gens qui ne l'entendent point.
Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête.
On aime non dans la mesure où l'on possède mais dans la mesure où l'on attend.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
Quand on part, on se sauve toujours de quelque chose. Tant qu'on peut faire face on reste.
Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l'on donne à ceux qui nous la demandent , et cela ne peut inspirer que l'estime et la clémence.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Ecrire des drames, c'est tout de même ce qu'il y a de plus intéressant. Pareil à un petit dieu, on sonde les coeurs et les reins..., on juge..., on punit, on absout et on récompense.
On doit à chaque fois écrire comme si l'on écrivait pour la première et la dernière fois. Dire autant de choses que si l'on faisait ses adieux et les dire aussi bien que si l'on faisait ses débuts.
Corde. Instrument que l'on utilisait pour rappeler à l'assassin qu'il était également mortel.
Dans le monde de la télévision, on ne peut être que deux choses : un mendiant ou un seigneur.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
On vide le différend ; on termine la dispute ; on apaise la querelle.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
On n'est pas insomniaque si on sait lire.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] ► Lire la suite
Je reviendrai au cinéma quand on me proposera un beau rôle, dans un film d'auteur, original.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
On m'a apporté la preuve que j'ai raison sur les vaccinations massives: les médecins ont menti. Sauvez vos enfants et leur futur.
Comment peut-on percevoir sans concevoir ?
Les faveurs ou le refus, Rien ne peut jamais vous plaire : Vous criez quand on résiste ; Vous riez quand on cède.
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
On place souvent dans les tableaux quelque personnage difforme pour faire ressortir la beauté des autres.
Il y a les femmes avec qui on fait l'amour et celles avec qui l'on en parle.
Aujourd'hui on ne sait plus lire. On parcourt en masse ce qui est imprimé.
J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le coeur est près de s'enflammer.
Ce qu'il y a de tragique dans bien des philosophies, c'est qu'on n'admet pas de finir.
On prend son mal où on le trouve.
Il faut parler quand on est sûr.
Un petit sanglot est juste ce que l'on doit entendre des hommes à la veille de l'éternité.
Meurt-on pour rien ? Hélas !
Toutes les lectures qu'on aime ne sont rien d'autre que des prétextes à projection.
La vanité populaire est plus fière des légendes qu'elle crée que de celles qu'on lui impose et, partant, elle admire davantage ses champions que ses grands hommes.
On se croit libre quand on donne plus d'ordres qu'on en reçoit.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
On jurerait que les grands prélats avalent chaque jour une dose excessive de vanité.
Les relations les plus solides s'établissent toujours sur l'envie qu'on a de les faire durer, et la connaissance exacte de ce qui les menace.
On ne devrait jamais sous-estimer la force dont sont capables les institutions quand il en va de leur survie.
La vie, c'est la croissance. Le business, c'est la croissance. On croît ou on meurt.
Les relations amoureuses, c'est comme chevaucher un taureau. On s'accroche, parfois on est secoué, on tombe et on remonte.
Quand on s'attache, forcément on se détache, et c'est souvent douloureux.
On avait toujours vu les petits se faire tondre et les puissants s'emparer de la laine.
On s'habitue à une chose et c'est dur à arrêter...
- Je peux le faire seule ! - Oui on a vu se que ça donnait.
Par les airs du valet, on peut juger du maître.
Les seuls biens dont la privation coûte sont ceux auxquels on croit avoir droit.
Si la physique n'avait d'autres inventions que celles de la poudre et du feu grégeois, on ferait fort bien de la bannir comme la magie.