Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
Plus le pouvoir est dispersé, moins on peut en abuser.
Les opinions sont comme les modes, belles quand on les prend, laides quand on les quitte.
Quand on n'a pas le bac, on fait acteur.
Quand est-ce qu'on peut faire ce dont on a envie sans faire mal ? Je n'ai jamais été libre, alors je ne connais pas cet état.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
C'était un pays charmantC'était un pays comme il fautElle dit, elle dit maintenantMaintenant on prendQuelques photos des mourantsAu lieu de leur donner de l'eauElle dit pas ça méchammentPour l'instant...
Un homme peut avoir soit de la cervelle, soit un bout de viande entre les pattes, mais pas les deux ?Peut-être, alors, devrais-je me féliciter que l'on m'ait châtré.
Mais on supporte moins facilement pour autrui ce qu'on accepte assez convenablement pour soi-même.
Quand on a fait Un Gars Une Fille, on a eu une popularité, ça nous a créé une image positive et chaleureuse. Moi ce qui m'intéresse aussi, c'est que ce soit le plus populaire possible.
Les gouvernements qui se conduisent le mieux sont ceux dont on parle le moins.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
La vérité jette, lorsqu'elle est à un certain carat, une manière d'éclat auquel l'on ne peut résister...
Du commencement on peut augurer la fin.
On ne rencontre guère, pour se déclarer satisfaits du pouvoir, que ceux qui y participent.
Il l'a inscrite au catéchisme. On ne peut pas demander aux enfants de ne croire que dans la spiritualité de Samsung.
Passé un certain âge, on ne se sépare plus des morts, on reste dans leur temps, en leur compagnie.
Plus on est de fous, moins on baise en missionnaire.
Il n'est pas possible d'aimer sans devenir prisonnier de celle qu'on aime.
On pardonne les riches, on bastonne les pauvres.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Le pire a été ma déclaration de 1992 pour condamner le massacre de Krugersdorp perpétré par les Zoulous. On m'a fait comprendre à l'époque que je n'étais plus le bienvenu dans les townships.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Et il ne croyait pas que l'amour soit plus fort que la mort, c'était bon pour Walt Disney. Non, on ne peut pas s'aimer dans une bulle ou sous le parapluie de Mary Poppins.
C'est toujours quand on est pour une équipe que c'est l'autre qui gagne.
On peut être plus fin qu'un autre, mais non pas plus fin que tous les autres.
On ne persuade aux hommes que ce qu'ils veulent.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit la laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
Il y a des moments où très peu de vérité suffirait à façonner l'opinion. On pourrait être détesté à un coût extrêmement bas.
Par rapport aux carrières qu'on fait, on n'a pas beaucoup de fric à la retraite.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
J'étais pas si fou qu'on a voulu l'dire, parce que j'avais du talent.
Ce qui est bien avec les guerres civiles, c'est qu'on peut rentrer manger à la maison.
On gâte des sentiments si tendres à les raconter en détail.
On ne peut être patriote en ayant l'estomac vide.
On risque autant à croire trop qu'à croire trop peu.
Quand on ne donne pas, on reçoit mal...
Plus on est chiant, plus on se fait respecter.
On ne dit jamais « Danger de vie » et pourtant !
Comment peut-on savoir de quoi est faite une tempête avant de l'avoir sur le dos ?
Mais quand on est jeune il faut voir des choses, amasser de l'expérience, des idées, s'ouvrir l'esprit.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Plus on se sent incompétent, plus on a envie de se battre.
On ne peut pas dire qu'il se passe telle ou telle sans être là ou à moins d'en être sûr par des preuves uniquement judiciaires, on peut avoir des doutes, des intuitions et bon altruisme cependant sans preuve réelle et même avec parfois en justice ça ne vaut rien !
Quand on est jeune, on a de la sève.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite