A peine fait-on au pauvre le moindre présent, on s'approprie tout ce qu'il possède.
Retrouve-t-on sa jeunesse ? On refait une fortune, mais efface-t-on une ride ?
Moins on s'y attend, plus on a de chances de prendre un but.
Ce n'est qu'une fois transposée en action qu'on voit ce qu'une mise en scène peut faire d'une idée.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
On pardonne mal au premier de classe de ne jamais laisser la place aux autres.
Toute vanité souffre de la désaffection amoureuse dans la mesure même où on l'a flattée
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
L'honneur, c'est d'être heureux quand on est malheureux.
On n'aime point à voir ceux à qui l'on doit tout.
Là où l'on brûle des livres, on finira par brûler des hommes.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
Il ne faut pas confondre partir et fuir. On n'échappe pas à sa condition humaine.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
On peut couillonner quelques personnes pendant quelque temps. On ne peut couillonner tout le monde, tout le temps.
Peu importe la manière dont on l'appelle... Le soleil reste le soleil. Sa lumière reste sa lumière.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Chaque jour appuie ma conviction du peu de confiance qu'on peut accorder aux apparences du mérite et du bon sens.
Il n'y a rien de plus sot qu'un journal, tout ce qu'on écrit de sincère est niais.
Les promesses qu'on fait à une jolie fille n'engagent que la peau.
Il me semble qu'on résout le problème de la vie, quand on a découvert ce qui doit prendre le premier rang.
Jamais les hommes ne deviennent plus tendres que lorsqu'on leur a pardonné une infidélité de passage.
Comment arrêter son regard sur la première à laquelle on a juré fidélité éternelle quand il y en a des milliers qui nous obligent à renier sans cesse nos premières paroles ?
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
On n'a besoin de personne pour sombrer.
Ce qui est ennuyeux, depuis qu'on a remplacé les noms des départements par des numéros, c'est qu'un élève qui avait déjà de mauvaises notes en arithmétique a, en plus, des zéros en géographie.
Tombe-t-on en amitié comme on tombe en amour ?
On peut se douter du doigt de Dieu, car il se l'est mis dans l'oeil indiscutablement en créant le monde.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Les femmes, faut pas leur accorder trop d'importance. D'ailleurs, nous, on ne leur en a jamais accordé beaucoup.
Plus on en donne, moins les gens travailleront pour eux-mêmes, et moins ils travailleront, plus leur pauvreté augmentera.
Le mépris des sots est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher sans faire la grimace.
On ne peut jamais guérir la pauvreté. La pauvreté est dans l'oeil du spectateur.
Si bien doué que l'on soit, on ne fait rien de grand sans travail.
Les coeurs sont trop précieux pour qu'on les brise.
Pourquoi êtes-vous si sérieuses, les filles ? On n'aura nos règles qu'a la fin du mois !
Blair : Moi j'ai couché avec Chuck à l'arrière de sa limousine.Chuck : Plusieurs fois même...Nate : Moi j'ai couché avec Serena alors que j'étais avec Blair. Une seule fois.Blair : On se passera des détails. Et toi Chuck ?Chuck : Moi ? Je suis Chuck Bass.
Tous les intégrismes, qu'ils soient religieux ou politiques, commencent par un livre. Ils prendront fin lorsqu'on écrira beaucoup plus de livres.
On ne vit pas après Auschwitz, on vit avec en permanence.
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Quand on connaît le défaut d'un homme à qui l'on veut plaire, il faut être maladroit pour n'y pas réussir.
On ne fait qu'un avec son ami. On ne fait pas qu'un avec son maître.
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
De quel droit a-t-on décidé que les gens pauvres seraient aussi modestes ?
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.