Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Une jeune branche prend les formes qu'on lui donne.
Ce qui effraie le plus, ce n'est pas la réalité, mais ce qu'on imagine qu'elle cache.
Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
On ne raconte jamais une histoire par l'intermédiaire de la caméra. C'est toujours à travers des gens, à travers ce qu'ils voient et ce qu'ils ressentent.
On peut ressentir une idée comme on ressent une émotion.
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
Quand on est jeune, il faut travailler avec des vieux et quand on est vieux, il faut travailler avec des jeunes.
La timidité c'est quand on détourne la tête de ce que l'on veut. La honte c'est quand on détourne la tête de ce que l'on ne veut pas.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
C'est du coté de l'ancien casino en ruines qu'on est tombés sur Billy Boy et ses quatre droogs. Il se mettaient en train pour s'offrir une séance de ça-va-ça-vient avec une pauvre petite devotchka fraîche levée.
Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
La fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne.
On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
Même lorsque l'on croit Que l'on n'attend plus rien Nous attendons toujours Quelque chose ou quelqu'un.
La récompense des grands hommes, c'est que, longtemps après leur mort, on n'est pas bien sûr qu'ils soient morts.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Rire sous cape lorsqu'on ne peut rire à pleine gorge, mais rire toujours parce que l'esprit de sérieux est le pire de tous les esprits détestables.
Chacun se modifie au gré d'événements incommunicables. Les amis s'oublient, se perdent de vue. On obéit souvent à un tracé intérieur.
Pourquoi les architectes ne songent-ils pas, pour diminuer la fatigue, à limiter la hauteur des marches au fur et à mesure qu'on monte un escalier ?
La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... C'est ça qui rend les choses réelles.
Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain ; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français.
Celui qui a des connaissances, on le dit méchant ; celui qui est intelligent, on le dit fou.
La sensibilité n'est pas femme, elle est humaine. Quand on la trouve chez un homme, elle devient poésie.
Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles ; et l'harmonie la plus douce est le son de voix de celle que l'on aime.
On est plus souvent dupé par la défiance que par la confiance.
Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien... La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
La veine, c'est le nom que l'on donne au talent des autres.
On ne peut rien obtenir de bien sans travail.
On passe sa vie à être menacé de mort.
Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
- Tu sais ce qu'on trouve quand on cherche du sang ? - Quoi ? - Du sang.
Ceux qui cultivent sur une terre fertile ont un grand avantage sur ceux qui l'on défrichée.
Prend-on la vie autrement que par les épines ?
On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère.
Il fait triste et froid quand on demande aux êtres de vous être un soutien.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
Quand on se croit obligé d'exprimer sa gratitude, on perd la moitié de sa joie.
L'homme accepte la mort, mais non l'heure de sa mort. Mourir n'importe quand, sauf quand il faut que l'on meure.
C'est comme un baiser, bon à rien jusqu'à ce qu'on le divise.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
C'est pas vraiment ma faute si y'en a qui ont faim. Mais ça le deviendrait si on y changeait rien.
C'est quoi le geste le plus important et le plus difficile dans le foot ? Platini dit que c'est le contrôle. Alors moi je dis "Non", je dis "on joue sans contrôle".
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.