Si on vous donne un bon conseil, refilez-le vite à un autre.
On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.
Dans une oasis, on n'a rien, mais on ne manque de rien.
On ne choisit pas plus sa patrie - la terre de ses pères - que l'on ne choisit son père et sa mère.
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c'est alors qu'ils nous deviennent chers.
Quand on va étudier l'intelligence des autres, ce n'est pas pour abandonner la sienne, mais la multiplier indéfiniment, fort de cet apport de l'autre.
Jamais, on n'a vu marcher ensemble la gloire et le repos.
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, on les reconnaît.
Être toujours prêt à reconnaitre ses limites. Un homme sage dit un jour que la conclusion vient simplement parce qu'on commence à être fatigué de réfléchir.
Pour moi, Jade n'est pas superficielle et est à l'opposé de l'image qu'on peut se faire d'un mannequin. Avec son franc-parler, elle m'apporte une sorte de franchise, dont on a tous besoin. Elle me conseille de me méfier d'un tel [...] ► Lire la suite
Quand on aime, la fidélité n'est guère difficile.
On pardonne les infidélités, mais on ne les oublie pas.
Chacun se modifie au gré d'événements incommunicables. Les amis s'oublient, se perdent de vue. On obéit souvent à un tracé intérieur.
La seule écriture valable, c'est celle qu'on invente... C'est ça qui rend les choses réelles.
Ce qu'il y a de terrible avec l'argent gagné au jeu, c'est qu'on le dépense d'abord et qu'on le reperd après.
La vie humaine se compose de deux parties : on tue le temps, le temps vous tue.
Lorsqu'on commence à parier sur les chevaux, on comprend que le chien reste le meilleur ami de l'homme.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
Une vie sans lecture est une vie que l'on ne quitte jamais, une vie entassée, étouffée de tout ce qu'elle retient.
Ce que c'est que d'être célibataire ; on ne veille sur le sommeil de personne.
La récompense des grands hommes, c'est que, longtemps après leur mort, on n'est pas bien sûr qu'ils soient morts.
Le moment où l'on perd les illusions, les passions de la jeunesse, laisse souvent des regrets ; mais quelquefois on hait le prestige qui nous a trompé.
On choisit son père plus souvent qu'on ne pense.
Contrairement à ce qu'on peut penser, un simple regard peut percer le fond des puits et nous sauver.
Les amis font plus de mal que les ennemis, parce qu'on ne s'en méfie point.
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
Pour reconnaître Que l'on n'est pas intelligent, Il faudrait l'être.
Le paradoxe du travail, c'est que l'on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
Pour servir autrui volontairement, il faut donner tout ce dont on est capable et ne faire passer qu'ensuite le service de soi-même.
- On sent que c'est un endroit où il ne peut plus rien arriver. - Oui, un peu comme une tombe.
Le quotidien avec son cortège de bonnes et de mauvaises choses peut nous apporter l'occasion de croître, si l'on sait rester ouvert et vigilant.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
A trop serrer son bonheur, on le broie.
On a tort de courir après un passé enfui.
Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est.
Nerveux : se dit à chaque fois qu'on ne comprend rien à une maladie.
C'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer.
Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.
Le dilemme c'est que l'homme n'aime pas tellement partager Et si nous étions tous riches, et bien on se jalouserait.
On ne rend pas les pauvres plus riches en rendant les riches plus pauvres.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
À quoi ça sert de vivre quand on a perdu sa beauté !
La sagesse fait partie des nombreux handicaps avec lesquels on doit vivre.
La culture est ce qui subsiste quand on a oublié tout ce qu'on avait appris.