Quand on ne voyage qu'en passant, on prend les abus pour les lois du pays.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Le chat n'est pas tenu de vivre selon les lois du lion.
Vous m'aimez... quel droit aviez-vous alors de m'abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l'avez fait. Ce n'est pas moi qui ai brisé votre coeur... c'est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
La plus grande partie des hommes ne prend pas garde aux beaux pieds d'une femme.
Le Dieu de mon âme n'est pas le résultat de recherches scientifiques, mais le gouverneur des lois morales de ma conscience.
Si Chuck Norris se prend une balle, c'est la balle qui meurt.
Quand ma femme prend un amant, je trouve inadmissible qu'un monsieur qu'elle connaît à peine soit informé avant moi.
Le mariage est une greffe : ça prend bien ou mal.
Tu sais ce qu'il faut faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué à tout, alors qu'on sait qu'on est dans son droit ? On essaie encore.
La fraude du mou de veau a ses spécialistes : une vaste organisation dont les membres se font appeler : Les durs du mou !
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] â–º Lire la suite
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Les lois sont comme les saucisses. C'est mieux de ne pas voir leur préparation.
L'homme prend ses curiosités pour de l'amour.
L'espérance ne mène à rien, mais la persévérance mène au droit chemin.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] â–º Lire la suite
Enfin, Kurt, vous savez que ça n'est pas juste, avouez-le. Ou alors, si c'est par rapport à moi, dites-le carrément. D'accord, y a 16 ans de ça, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie. J'ai TRICHÉ ! J'ai été [...] â–º Lire la suite
Un regard qui ne prend pas mais qui reçoit, dans le silence le plus absolu de l'esprit.
Taubira protège "les femmes et les jeunes de banlieues", elle s'en prend aux "hommes blancs".
Trois bougies repoussent les ténèbres ; la vérité, la connaissance et les lois de la nature.
C'est à ce moment précis que j'ai commencé à penser à Thomas Jeffersen, à la déclaration d'indépendance, à la partie sur le droit de chacun à la vie, à la Liberté et à la poursuite du bonheur. Et je me [...] â–º Lire la suite
Une vie sans examen ne vaut pas la peine d'être vécue.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
J'ai pénétré bien des mystères,Dont les humains sont ébahis :Grimoires de tous les pays,Etres et lois élémentaires.
On vit avec l'idée qu'il peut se passer quelque chose de grave. On prend les transports en commun, on se met en terrasse pour fumer une clope, on va voir un concert. On va danser. Et on sait désormais que parfois, on ne reviendra jamais chez soi.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens