Les principes gouvernent les gens honnêtes, les lois gouvernent les gens méchants.
Voir et écouter les méchants est déjà le début de la méchanceté.
Quand les lois seront justes, les hommes seront justes.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
Chaque philosophie aspire à devenir la philosophie.
La philosophie n'est pas une illusion : elle est l'algèbre de l'histoire.
Les lois font les bagnes, les moeurs font les lupanars. La lumière crée le peuple, la nuit enfante la plèbe. La veste rouge du forçat est taillée dans la robe rouge du juge.
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
La philosophie est la discipline qui consiste à créer des concepts.
Ce soir là j'ai découvert que la plupart des êtres qu'on pense méchants ou malfaisant sont tout simplement très seuls... Et manquent de savoir vivre.
La compétence sans autorité est aussi impuissante que l'autorité sans compétence.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
Il faut mettre ses principes dans les grandes choses, aux petites la miséricorde suffit.
De même que jadis les scandales, les lois sont aujourd'hui un fléau.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
Quand les justes se multiplieront, le monde sera dans la joie, et quand les méchants prendront le gouvernement, le peuple gémira.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
La philosophie n'est rien d'autre que l'amour de la sagesse.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Le deuxième amendement est dépassé dans le sens où sa fonction est devenue obsolète.
On se rend vite compte que les méchants sont à nos cotés depuis le début.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
Choisir le doute comme philosophie de vie c'est comme choisir l'immobilité comme mode de transport.
La vraie philosophie se propose de systématiser,autant que possible, toute l'existence, individuellement et surtout collective, contemplée dans les trois ordres de phénomènes, qui la caractérisent, pensées, sentiments, et actes.
Les bons sont joyeux dans leur pauvreté, et les méchants sont tristes au milieu de l'abondance.
- Je vais être sincère avec vous, mon père avait une philosophie : « la paix, c'est en avoir une plus grosse que le voisin ». - Réplique idéale de la part du grossiste.
Car jamais il n'y eut philosophie qui, patiemment, pût endurer mal de dent.
Dans la vie des principes rigoureux donnent dit-on, plus de déceptions que de joies.
Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes, car il n'y obéit qu'à cause qu'il les croit justes.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n'est pas perdu d'avance.