Il n'y a rien de si puissant qu'une république où l'on observe les lois non par crainte mais par passion comme le fit Rome.
Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
La crainte fit les dieux ; l'audace a fait les rois.
La république est le gouvernement qui nous divise le moins.
Longévité : prolongation peu commune de la crainte de la mort.
Lorsqu'une fois qu'une République est corrompue, il n'y a aucune possibilité de remédier à l'un des maux croissants qu'en supprimant la corruption et en restaurant ses principes perdus ; toute autre correction est ou inutile ou un nouveau mal.
L'homme est le seul animal dont l'action soit mal assurée, qui hésite et tâtonne, qui forme des projets avec l'espoir de réussir et la crainte d'échouer.
La crainte de la mort fait oublier tous les maux, et toutes les incommodités de la vie.
Ceux qui ont la foi, ont fait de bonnes oeuvres, accompli la Salat et acquitté la Zakat, auront certes leur récompense auprès de leur Seigneur. Pas de crainte pour eux, et ils ne seront point affligés.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
Ce qui caractérise notre époque, c'est la crainte d'avoir l'air bête en décernant une louange, et la certitude d'avoir l'air intelligent en décernant un blâme.
Cachez soigneusement votre supériorité de crainte de vous faire des ennemis.
Je tiens à exprimer ma tristesse pour les attentats terroristes qui ont ensanglanté la France, tard vendredi, faisant de nombreuses victimes. J'adresse l'expression de ma souffrance, mes condoléances au président de la République française et à tous les citoyens. Je [...] â–º Lire la suite
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
L'écriture, la belle écriture, celle qui a résisté à l'usure du temps et que je lis, ne fixait que des paroles importantes, et dans des formes artificielles, le latin ou bien ce langage sophistiqué que l'on employait dans les réunions mondaines.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
La crainte est de toutes les fêtes : Jamais un jour calme et serein Du choc ténébreux des tempêtes N'a garanti le lendemain.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
Il n'y a rien que la crainte et l'espérance ne persuadent aux hommes.
La crainte est utile quand elle est modérée et Dieu la permet afin qu'on ait recours à lui.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
L'espoir est né de la crainte du lendemain.
Le commencement de la sagesse, c'est la crainte ; et le commencement de la vie, c'est l'amour.
Une crainte prévoyante et précoce est mère de toute sécurité.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Une république trop vaste ne se garantit du despotisme qu'en se subdivisant et s'unissant en plusieurs républiques confédérées.
Il ne faut pas parler latin devant les clercs.