Pourquoi philosopher alors qu'on peut chanter ?
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Ne laissez pas les mots penser à votre place. Ayez une parole habitée.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
Les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.
Chaque année, j'ai un an de moins que l'année d'après. Dieu sait comment ça va finir.
L'homme semble prédestiné au mal. En même temps il est libre. Comment concilier libre arbitre et prédestination ?
C'est pourquoi les interprétations ne doivent pas être couchées par écrit, hormis dans les ouvrages de démonstration, car si elles se trouvent dans ces livres-là, seuls les gens de démonstration y auront accès.
Quand on chérit le plaisir, il ne faut pas philosopher pour le diminuer.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
- Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi, c'était pas fini pour moi, je t'ai attendue pendant sept longues années. Maintenant c'est trop tard. - Je t'ai écrit 365 lettres, une par jour pendant un an. - Tu m'as écrit ? - Oui. Ce n'était pas fini... et ça ne l'est toujours pas.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite
- C'est vrai que vous êtes le fils d'un démon et d'une pucelle ? - Oui pourquoi ? - Vous avez plus pris de la pucelle...
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] ► Lire la suite
Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Je suis un succès aujourd'hui parce que j'avais un ami qui croyait en moi et je n'avais pas le coeur de le laisser tomber.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
Rien ne me répugne comme lorsque les gens fraternisent parce que chacun voit dans l'autre sa propre bassesse.
J'avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu'à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
Savoir, c'est comprendre comment la moindre chose est liée au tout.
Allez toujours trop loin, parce que c'est là que vous trouverez la vérité.
Si vous désirez qu'une chose soit bien faite, ne la faites pas vous-même, à moins que vous ne sachiez comment elle se fait.
- Pourquoi avoir été aussi agressive avec moi depuis le début ? - Mais enfin, vous n'avez jamais compris que je vous aimais ?
Si je savais pourquoi je suis si angoissé, je ne serais pas si angoissé.
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.
Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde.
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.