Si on devait sanctionner tous les joueurs qui sortent en boîte de nuit, personne ne serait sélectionnée.
Quand on croit s'enfuir, on ne fait toujours que courir après ce dont on veut se sauver. Est bien pris qui croyait se dépendre.
Il y a des gens qui se croient obligés d'en donner (les conseils). On les écoute par politesse, en songeant qu'ils feraient mieux de s'en donner à eux-mêmes.
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] ► Lire la suite
Si l'on savait où le loup passe, on irait l'attendre au trou.
Il ne faut jamais s'attacher tellement aux choses et aux gens qu'on ne puisse, plus ensuite, vivre sans eux.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
La souffrance humaine n'a pas de limites. Si on la regarde de trop près, elle nous aspire et nous dissout.
La diversification est une protection contre l'ignorance. Elle n'a guère de sens si l'on sait ce que l'on fait.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même.
On peut guérir d'un coup d'épée, mais guère d'un coup de langue.
Après trois jours, l'on s'ennuie de femme, d'hôte et de pluie.
Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
On ne mesure jamais assez à quel point on a peu d'importance aux yeux des autres.
Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte.
Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu'on lui a fait.
Pour coucher avec un flic, on éteint la lumière, on ferme les yeux et on pense à autre chose.
Le bonheur n'est pas une fleur que l'on cueille, encore moins un fruit que l'on dérobe : c'est une victoire que l'on gagne.
On ne joue pas avec l'amour sinon, c'est lui qui se jouera de nous.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
Il faut être seul pour lire une page que l'on aime.
Si on bricolait plus souvent, on aurait moins la tête aux bêtises
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.
Ici, tout est joué d'avanceEt l'on n'y peut rien changerTout dépend de ta naissanceEt moi je ne suis pas bien né
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Je sais vous allez dire « Quoi ? Encore ?! », mais que voulez-vous... je fais ce qu'on pourrait appeler, de l'anxiété chronique. En réalité, j'ai toujours été un peu phobique. Y'a un tas de choses qui me dérange. Comme le ressac des vagues [...] ► Lire la suite
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
Pourquoi ne pas agir envers les autres comme chacun voudrait que l'on agisse envers lui-même ?
On fait tous des conneries et on en paie tous le prix.
Les traditions ? C'est comme ça qu'on appelle les manies dès qu'il s'agit de fêtes militaires ou religieuses.
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
Le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce.
Les bienfaits sont agréables tant qu'il semble qu'on peut s'en acquitter ; mais s'ils dépassent de beaucoup cette limite, au lieu de gratitude nous les payons de haine.
Quand on n'est jamais étonné, on n'est jamais déçu.
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu'on y était destiné ?
On ne meurt pas d'amour. Quelquefois, on meurt de l'amour de l'autre, quand il achète un revolver - mais quand on ne voit pas les gens, on les oublie.
On ne fait bien que ce qu'on fait soi-même.
Ce perpétuel mourir qu'on appelle, faute de mieux, le présent.
On peut fermer les yeux sur la réalité mais pas sur les souvenirs.
On ne joue pas en assistant à un jeu.
La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter.
La curiosité est souvent une qualité, mais peut être un défaut. Parfois, ce que l'on découvre ne nous apporte que des maux.
Tant crie-t-on Noël qui vient.
On n'est de nulle part tant qu'on n'a pas un mort dessous la terre.
Tout homme a besoin d'une femme, ne serait-ce que parce qu'on ne peut pas toujours se plaindre du gouvernement.