Nous journalistes professionnels, on a une mission hein ! Et cette mission... tiens notez c'que je dis... note... avec ton doigt par terre !
- Avez-vous un emploi, monsieur ? - Un emploi ?! Hahaha. - Ne me dites pas que vous cherchez un emploi dans cette tenue, un jour de semaine ? - Un jour de...?! Quel jour on est ?
La façon de donner vaut souvent mieux que ce qu'on donne.
Il y a dans toute foule des hommes que l'on ne distingue pas et qui sont de prodigieux messagers. Et sans le savoir eux-mêmes.
Les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité.
La plus extraordinaire femme qu'on ait jamais rencontrée est celle qu'on vient de quitter.
Apprendre, c'est vivre dans la hantise de ne jamais atteindre son but et de perdre ce que l'on a déjà gagné.
L'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé.
On n'évite pas la guerre, et la reporter profite à l'ennemi...
Qu'y a-t-il de pénible à retourner d'où l'on vient ? Il vivra mal celui qui ne saura pas mourir.
On reconnaît le vrai à son efficacité, à sa puissance.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Cindy : On doit appeler la police. Ray Wilkins : Hors de question, je veux pas aller en taule ! Greg Phillippe : Ray a raison Cindy. Tu sais ce qu'ils font aux jeunes mecs en prison ? Tous ces condamnés affamés [...] ► Lire la suite
Ce dont on ne peut parler, il faut le taire.
On ne supporte pas toujours bien les larmes qu'on fait verser.
C'est ainsi qu'on tombe amoureux, en cherchant dans la personne aimée le point qu'elle n'a jamais révélé.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
On peut acheter n'importe quoi avec de l'argent, sauf la moralité.
Il y a deux façons de vivre: on peut vivre comme si rien n'était un miracle; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.
On ne met pas impunément plusieurs coqs dans une même basse-cour.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Quand l'estomac crie famine, qu'on n'a plus que la peau sur les os, l'argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] ► Lire la suite
La chance, c'est ce qu'on ne mérite pas.
En pardonnant trop à qui a failli, on fait injustice à qui n'a pas failli.
Un ami ce n'est pas encombrant. On le laisse quand on trouve mieux.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Le théâtre, bien dirigé, devrait être une école de morale. Mais aujourd'hui, on semble y aller pour se divertir, purement et simplement.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
Si on avait toujours des cerises et des raisins, on pourrait se passer de médecin.
Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle.
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] ► Lire la suite
On supporte facilement la réprimande morale, mais jamais la moquerie.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
Ce que d'autres ont réussi, on peut toujours le réussir.
Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.
Le don de soi s'exprime dans l'absolu, dans la vie quotidienne, on devient mesquin, on se met à compter, à calculer.
L'être humain étant fondamentalement un gâteau à plusieurs étages, on peut très bien être triste et gai dans la même cuillerée.
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] ► Lire la suite
Grand-mère Ida : On va à Pitipoï ! Nono : C'est où Pitipoï ? Grand-mère Ida : C'est à Petaouchnok ! Joseph Weismann : Pourquoi on comprend jamais rien quand vous parlez ?
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
On peut conquérir des milliers d'hommes dans une bataille ; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
Un oignon suffit à faire pleurer les gens, mais on n'a pas encore inventé le légume qui les ferait rire.
Dans tout ce qu'on entreprend, il faut donner les deux tiers à la raison, et l'autre tiers au hasard. Augmentez la première fraction, et vous serez pusillanime. Augmentez la seconde, vous serez téméraire.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.