On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas tout d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.
On dit souvent s'il t'aime il reviendra mais s'il t'aime, il ne part pas.
On choisis pas sa famille, mais on peut choisir ses amis.
Ce qu'on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir.
Ce n'est que quand l'arbre est tombé qu'on peut voir sa hauteur.
Et si l'on peut te prendre ce que tu possèdes, qui peut te prendre ce que tu donnes ?
La vieillesse. C'est la seule maladie dont on ne peut espérer guérir.
Le bonheur ne dépend pas de l'endroit où l'on vit, mais de la personne avec laquelle on est.
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
On ne peut pas chasser le singe de la forêt en lui jetant des noix de palme.
Ce qu'on obtient en atteignant nos objectifs n'est pas aussi important que ce que l'on devient en les atteignant.
Par le chemin "Plus tard", on arrive toujours à la place "Jamais".
Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
On n'arrête pas le progrès dit-on. La bêtise non plus.
A pisser contre le vent, on mouille sa chemise.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
Ceux qu'on aime, on ne les juge pas.
L'humour, c'est l'amour d'entendre rire les gens qu'on aime.
- Tu sais ce qu'on dit à propos des messieurs à grands pieds ? - Ah non, qu'est-ce qu'on dit ? - Grands pieds, grande... chaussures.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Le travail, c'est ce qu'on ne peut pas s'arrêter de faire quand on a envie de s'arrêter de le faire.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] ► Lire la suite
Le beau moment d'une dette, c'est quand on la paie.
Les pensées sont comme les fleurs, celles qu'on cueille le matin se conservent le plus longtemps fraîches.
Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.
Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade.
Quand on retourne dans sa ville natale, on s'aperçoit que ce n'était pas l'endroit qu'on regrettait, mais son enfance.
Pendant qu'on fouille dans la vie des autres, on oublie la sienne.
Je ne vous dirai pas : changez de caractère ; Car on n'en change point, je ne le sais que trop. Chassez le naturel, il revient au galop.
Jouer la sécurité est le choix le plus risqué que l'on puisse faire.
Quand une besogne est faite, on ne demande pas combien elle a duré ; mais on demande qu'elle soit bien faite.
On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin.
Je sais ce que je vaux, et crois ce qu'on m'en dit.
On a qu'une seule chance de faire une bonne première impression.
Mon dieu ! On ne m'avait plus baisé comme ça depuis l'école primaire.
Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
Ma confiance, je l'ai donnée, on me l'a rendu abîmée.
La poule naît au village, on la mange en ville.
Jésus-Christ est un Dieu dont on s'approche sans orgueil et sous lequel on s'abaisse sans désespoir.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Quand on frappe un enfant, on ne l'empêche pas de pleurer.
On est pas des chanceux, l'avenir appartient aux plus désireux.
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] ► Lire la suite
A force de vouloir toujours plus, on finit par se perdre soi-même.
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
La seule chose qu'on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c'est qu'elle parle français.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] ► Lire la suite
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
L'humour, que l'on dit la politesse du désespoir, est également la pollution de l'espoir.