La vieillesse. C'est la seule maladie dont on ne peut espérer guérir.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
Le matin, on a le choix entre se rendormir pour continuer à rêver ou se lever pour réaliser ses rêves.
Quand on retourne dans sa ville natale, on s'aperçoit que ce n'était pas l'endroit qu'on regrettait, mais son enfance.
- Tu sais ce qu'on dit à propos des messieurs à grands pieds ? - Ah non, qu'est-ce qu'on dit ? - Grands pieds, grande... chaussures.
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
C'est toujours les meilleurs qui s'en vont ; alors qu'est ce qu'on fou ici ?
A pisser contre le vent, on mouille sa chemise.
On choisis pas sa famille, mais on peut choisir ses amis.
Ce qu'on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir.
Ce n'est que quand l'arbre est tombé qu'on peut voir sa hauteur.
Pendant qu'on fouille dans la vie des autres, on oublie la sienne.
On n'arrête pas le progrès dit-on. La bêtise non plus.
Quand une besogne est faite, on ne demande pas combien elle a duré ; mais on demande qu'elle soit bien faite.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] ► Lire la suite
Les pensées sont comme les fleurs, celles qu'on cueille le matin se conservent le plus longtemps fraîches.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] ► Lire la suite
Mon dieu ! On ne m'avait plus baisé comme ça depuis l'école primaire.
L'humour, c'est l'amour d'entendre rire les gens qu'on aime.
Le travail, c'est ce qu'on ne peut pas s'arrêter de faire quand on a envie de s'arrêter de le faire.
Quand on frappe un enfant, on ne l'empêche pas de pleurer.
Je ne vous dirai pas : changez de caractère ; Car on n'en change point, je ne le sais que trop. Chassez le naturel, il revient au galop.
Jésus-Christ est un Dieu dont on s'approche sans orgueil et sous lequel on s'abaisse sans désespoir.
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
Ce qu'on rencontre dans la vie est la destinée. La façon dont on la rencontre est l'effort personnel.
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] ► Lire la suite
A 15 ans, on veut plaire ; à 20 ans, on doit plaire ; à 40 ans, on peut plaire ; mais ce n'est qu'à 30 ans qu'on sait plaire.
L'humour, que l'on dit la politesse du désespoir, est également la pollution de l'espoir.
On ne peut pas chasser le singe de la forêt en lui jetant des noix de palme.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
On a qu'une seule chance de faire une bonne première impression.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] ► Lire la suite
Curiosité n'est que vanité. Le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler.
On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin.
Il faut accepter les coups de pied de la vache comme on accepte son lait et son beurre.
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
La poule naît au village, on la mange en ville.
On est pas des chanceux, l'avenir appartient aux plus désireux.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Et si l'on peut te prendre ce que tu possèdes, qui peut te prendre ce que tu donnes ?
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
Nous tenons à la douleur parce que c'est la seule chose qu'on nous a laissé.
Tant qu'on ose se battre, même si on essuie des échecs, on est digne de respect.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] ► Lire la suite
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] ► Lire la suite
Ceux qu'on aime, on ne les juge pas.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
La seule chose qu'on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c'est qu'elle parle français.