Notons que le cinéma est la seule activité humaine où d'abord on réalise, ensuite on projette.
Quand on a donné la vie à un enfant, on est devant lui comme un débiteur devant son créancier.
La France est un vieux pays, mais elle est aussi une Nation jeune, enthousiaste, prête à libérer le meilleur d'elle-même pour peu qu'on lui montre l'horizon, et non l'étroitesse de murs clos.
On a guéri la peste, bravo, mais maintenant on a le cancer ! On aurait mieux fait de rester avec la peste, vu qu'on savait la soigner.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
A cheval donné on ne regarde pas la bride.
Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça, la stratégie.
Il y a surtout une chose qui frappe quand on arrive à Paris, dans les milieux aritistiques, en général c'est une terrible indifférence.
On ne lâche pas un homme à terre.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
Pessimisme, signe d'impuissance : on est pessimiste parce qu'on se sent incapable de dominer la vie.
Les plus sages ne jettent leur bonnet par-dessus les moulins que quand on leur a mis en poche de quoi en acheter deux autres.
On a beau se donner du mal, l'ordre est le plus fort et retrouve toujours ses droits.
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
On dit d'un homme qu'il est raisonnable, comme les putains disent d'un client qu'il est sérieux.
On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais.
On gagne à être connu. On perd à être trop connu.
On ne fait pas du miel avec du vinaigre.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
Y'a tant de vagues et de fuméeQu'on n'arrive plus à distinguerLe blanc du noirEt l'énergie du désespoir.
L'amour de mon peuple a retenti jusqu'au fond de mon coeur. Ah ! l'on peut commander ailleurs, mais c'est en France qu'on règne.
Une chère amie peintre qui, avant de se suicider, m'a beaucoup appris sur la création, me répétait: " On se donne autant de mal pour un mauvais tableau que pour un bon ! "
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Les personnes qui ne connaissent pas encore ma grand-mère sont priées de se dépêcher. On ferme le cercueil à 14 heures.
Il ne faut pas beaucoup d'esprit pour montrer ce qu'on sait ; mais il en faut infiniment pour enseigner ce qu'on ignore.
A trop se donner on s'abandonne.
Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait.
Notre âme est ce qui importe le plus. Cependant, c'est net, on s'aperçoit qu'on a un estomac bien avant de se douter qu'on a une âme.
Quand on a de graves préoccupations alimentaires, on n'a pas beaucoup d'ambition.
On n'a pas le droit de juger quiconque à son insu.
Dans une casserole, il y a un désordre apparent, mais si l'on tire sur un spaghetti on peut le suivre du début à la fin.
La vie nous donne ce qu'on en attend, mais ailleurs, autrement, et à contretemps.
Le désespoir, lui-même, pour peu qu'il se prolonge, devient une sorte d'asile dans lequel on peut s'asseoir et reposer.
La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir.
Si l'on pense, on ose critiquer au lieu d'obéir ; l'indépendance de l'esprit devient un crime.
On ne peut réduire les autres à l'ordinaire que si, fort de sa propre médiocrité, on se juge supérieur.
Quand je réveille mon chat, il a l'air reconnaissant de celui à qui l'on donne l'occasion de se rendormir.
Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Si les juges se mettent à donner gain de cause à tous les gens qui ont raison, on ne sait plus où l'on va.
Comme il serait intéressant, ce fait divers où l'on voit trois personnes assassinées, si vous étiez du nombre, mon cher ami !
On désapprend tant de choses au lycée.
"On" n'est pas indéfini, c'est "je" qui manque de précision.
On ne peut pas tout savoir, la vie est trop courte.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
On n'entend pas de trompettes le jour où l'on prend les décisions importantes pour le reste de notre vie. Le destin se fait connaître en silence.
Nuit : temps qu'on peut également consacrer au sommeil.
Dès que vous êtes assurés qu'on vous aime, préoccupez-vous d'être inoubliable quand on ne vous aimera plus.