Il n'y a ni événement absolu ni être providentiel. On est tous dans une sorte de vase à se débattre.
L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
Dans presque aucune littérature moderne, il n'y a coïncidence entre la langue écrite et la langue parlée.
Les combats entre les individus, aussi bien qu'entre les gouvernements et les nations, sont l'invariable résultat de l'incompréhension dans l'interprétation la plus large de ces termes.
Presque toujours, en politique, le résultat est contraire à la prévision.
Le bon sens est le concierge de l'esprit : son office est de ne laisser entrer ni sortir les idées suspectes.
Il n'y a pas d'enthousiasme sans sagesse, ni de sagesse sans générosité.
Certains voyagent pour réguler leur température comme les cigognes, ou encore pour vérifier des rêves ou des théories. D'autres s'éclipsent un moment pour se faire désirer...
Ne méprise jamais ni les anciens chemins, ni les vieux amis.
A notre époque, on se refuse à croire que le plomb puisse être transformé en or... jusqu'au moment où on reçoit la facture du plombier.
Ma couronne est dans mon coeur, pas sur ma tête ; pas parée de diamants et de pierres indiennes, ni d'être vu : ma couronne s'appelle contente, c'est une couronne dont les rois jouissent rarement.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
Quand sait-on qu'un livre est fini ? A partir du moment où on ajoute des virgules qu'on enlève le lendemain.
Je disais que je ne parle jamais de mon successeur, ni de mon prédécesseur.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
Le courage de l'artiste n'est pas tant de créer que d'accepter le moment où il faut arrêter de le faire.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
La vocation n'est que le résultat de la pratique.
On ne doit point abuser de ses amis, ni rien exiger d'eux au-delà de ce qu'ils accordent volontiers.
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
Ne regrettez jamais rien car à un moment c'était exactement ce que vous vouliez.
Le vinaigre trop acide ronge le vase qui le contient.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] â–º Lire la suite
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Connaître, ce n'est point démontrer, ni expliquer. C'est accéder à la vision.
Il n'y a réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y a qu'une seule beauté, celle de la vérité qui se révèle.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
Rentre ! C'est le moment où la lune réveille Le vampire blafard sur sa couche vermeille.
Ce ne sont ni les brigands ni les incendies qui détruisent le monde, mais la haine, l'hostilité, les petites intrigues...
Répondre à l'agression par l'agression, oeil pour oeil, dent pour dent, n'a pour résultat que de multiplier le mal, et pis, de le légitimer.