On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
La baguette de sureau, la plus puissante baguette jamais fabriquée. La Pierre de résurrection, la cape d'invisibilité, ensembles elles forment les reliques de la mort. Ensemble elles font de vous, le maître de la mort.
Telle est la magie des langues humaines, que par un humain accord elles signifient souvent, avec des sons identiques, des choses différentes.
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
Je n'ai jamais enregistré de la soupe pour être à la mode et je trouve que je continue à évoluer assez honorablement.
On sait qu'il faut écrire simplement ; mais on ne pense pas des choses assez solides pour soutenir la simplicité.
Les choses les plus importantes doivent être dites simplement, car elles sont gâchées par la grandiloquence ; tandis que les choses insignifiantes doivent être décrites avec grandeur, car elles ne sont soutenues que par la justesse de l'expression, du ton et de la manière.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Les choses où l'on a volonté, plus elles sont défendues et plus elles sont désirées.
Les gens de gauche inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les gens de droite les adoptent.
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Le père de Jim possédait sur l'Inconnaissable des connaissances assez précises pour mener dans la voie droite les habitants des chaumières, sans troubler la quiétude de ceux qu'une infaillible Providence a fait vivre dans des châteaux.
La vie industrielle est contraire à tout optimisme providentiel, puisqu'elle suppose nécessairement que l'ordre naturel est assez imparfait pour exiger sans cesse l'intervention humaine.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Ce qui fait que les grands-pères s'entendent aussi bien avec les petits enfants, c'est que, pour ces derniers, la vie n'est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l'est plus autant.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les lèvres du sage sont comme les portes d'un cabinet ; elles ne sont pas plus tôt ouvertes, mais des trésors sont déversés devant toi.
Les actrices n'ont pas de mari. Elles ont quelqu'un qui s'occupe d'elles.
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
Le monde n'est pas assez large pour contenir la mémoire d'un héros : mais c'est trop d'une montagne pour enfermer son cadavre.
Les horreurs sont supportables tant qu'on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit.
Les parents qui ne battent jamais leurs enfants sont en général ceux qui ne courent pas assez vite.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] â–º Lire la suite
J'ai assez d'idées pour qu'on puisse me voler sans me nuire.
Oui, c'est une troisième, et peut-être la plus juste, définition de la méditation : voir ses pensées comme elles sont. Voir les choses comme elles sont.
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
Celles qui voudront écarter leurs cuisses, elles iront chez Endemol.
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.