Ce qu'on appelle le beau n'est d'ordinaire qu'une sublimation des réalités de la vie.
Mon troisième film, "À double tour", est tiré d'un bouquin de Stanley Ellin que j'avais lu pendant mon service militaire. Je n'avais rien compris à l'intrigue, je l'ai donc reconstruite, l'enquête policière ne m'intéressait pas, je l'ai donc supprimée, le [...] â–º Lire la suite