Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
J'ai toujours eu dans l'esprit, sans bien m'en rendre compte, une sorte de balance. Sur un plateau il y avait la douleur, la mort, sur l'autre la beauté de la vie. Le premier portait toujours un poids beaucoup plus lourd, [...] ► Lire la suite