Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?
Si tu souffres plus qu'un autre des choses de la vie, il ne faut pas t'en étonner : une grande âme doit contenir plus de douleur qu'une petite.
Ma femme est mon âme soeur. Je ne peux pas m'imaginer sans elle.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
La bureaucratie est la mort de l'initiative.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
La mort n'est que la dernière nuance de la vie.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
L'originalité, la seule, de Jean Aicard aura été, au cours de sa sinistre existence de plagiaire, ce contraste d'une âme banale jusqu'au vil et d'un visage presque dantesque. Avec cela, une voix merveilleusement nuancée, pathétiquement timbrée, qui fait de tout [...] â–º Lire la suite
La mort propre est irreprésentable. Dans l'inconscient, chacun de nous est convaincu de son immortalité.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
J'ai découvert qu'il y a une grande différence entre vouloir mourir et ne pas vouloir vivre. Lorsque vous voulez mourir, vous avez au moins un objectif. Lorsque vous ne voulez pas vivre, vous êtes vraiment vide.
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
Il faut avoir peur de mourir pour apprécier le temps qui passe à sa juste valeur.
La mort n'est pas un terminus, mais une correspondance.
La pensée du suicide est une puissante consolation, elle aide à passer plus d'une mauvaise nuit.
La tendance suicide représente l'instinct de mort ou le masochisme primordial.
La plupart des gens préféreraient mourir que de réfléchir. C'est ce qu'ils font d'ailleurs.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
Les statues ne font que nommer l'oubli. On n'est jamais plus mort qu'en bronze.
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
La pensée est comme la flamme : elle ne se diminue pas en se communiquant.